Article mis en avant

Le Mythe de la caverne, de Platon

Cette narration illustre la situation des hommes par rapport à la vraie lumière, c’est-à-dire par rapport à la vérité

Imaginons des captifs enchaînés dans une demeure souterraine, le visage tourné vers la paroi opposée à l’entrée, et dans l’impossibilité de voir autre chose que cette paroi. Elle est éclairée par les reflets d’un feu qui brûle au dehors, sur une hauteur à mi pente de laquelle passe une route bordée d’un petit mur, et derrière ce mur défilent des gens portant sur leurs épaules des objets hétéroclites, statuettes d’hommes, d’animaux, etc…

Mythe de la caverne - Platon

De ces objets, les captifs ne voient que l’ombre projetée par le feu sur le fond de la caverne. De même, ils n’entendent que les échos des paroles qu’échangent les porteurs. Habitués depuis leur naissance à contempler ces vaines images, à écouter ces sons confus dont ils ignorent l’origine, ils vivent dans un monde de fantômes qu’ils prennent pour des réalités…

Voici le texte complet traduit original du Mythe de la caverne, extrait de la “République” – Livre VII

Maintenant représente toi de la façon que voici l’état de notre nature relativement à l’instruction et à l’ignorance.

Figure toi des hommes dans une demeure souterraine, en forme de caverne, ayant sur toute sa largeur une entrée ouverte à la lumière ; ces hommes sont là depuis leur enfance, les jambes et le cou enchainés, de sorte qu’ils ne peuvent ni bouger ni voir ailleurs que devant eux, la chaine les empéchant de tourner la tête ; la lumière leur vient d’un feu allumé sur une hauteur, au loin derrière eux ; entre le feu et les prisonniers passe une route élevée.

Imagine que le long de cette route est construit un petit mur, pareil aux cloisons que les montreurs de marionettes dressent devant eux et au dessus desquelles ils font voir leurs merveilles.

Figure toi maintenant le long de ce petit mur des hommes portant des objets de toute sorte, qui dépassent le mur, et des statuettes d’hommes et d’animaux, en pierre en bois et en toute espèce de matière ; naturellement parmi ces porteurs, les uns parlent et les autres se taisent.

 Voilà, s’écria Glaucon, un étrange tableau et d’étranges prisonniers.

Ils nous ressemblent ; et d’abord, penses-tu que dans une telle situation ils aient jamais vu autre chose d’eux mêmes et de leurs voisins que les ombres projetées par le feu sur la paroi de la caverne qui leur fait face ?

Et comment, observa Glaucon, s’ils sont forcés de rester la tête immobile durant toute leur vie ?

Et pour les objets qui défilent, n’en est-il pas de même ?

 Sans contredit.

Si donc ils pouvaient s’entretenir ensemble, ne penses-tu pas qu’ils prendraient pour des objets réels les ombres qu’ils verraient ?

 Il y a nécessité.

Et si la paroi du fond de la prison avait un écho, chaque fois que l’un des porteurs parlerait, croiraient-ils entendre autre chose que l’ombre qui passerait devant eux ?

 Non, par Zeus !

Assurément de tels hommes n’attribueront de réalité qu’aux ombres des objets fabriqués. Considère maintenant ce qui leur arrivera naturellement si on les délivre de leurs chaînes et qu’on les guérisse de leur ignorance. Qu’on détache l’un de ces prisonniers, qu’on le force à se dresser immédiatement, à tourner le cou, à marcher, à lever les yeux vers la lumière ; en faisant tous ces mouvements, il souffrira et l’éblouissement l’empêchera de distinguer ces objets dont tout à l’heure il voyait les ombres.

Que crois-tu donc qu’il répondra si quelqu’un lui vient dire qu’il n’a vu jusqu’alors que de vains fantômes, mais qu’à présent, plus près de la réalité et tourné vers des objets plus réels, il voit plus juste ?

Si, enfin, en lui montrant chacune des choses qui passent, on l’oblige à force de questions, à dire ce que c’est ? Ne penses-tu pas qu’il sera embarrassé, et que les ombres qu’il voyait tout à l’heure lui paraitront plus vraies que les objets qu’on lui montre maintenant ?

Et si on le force à regarder la lumière elle même, ses yeux n’en seront-ils pas blessés ? N’en fuira-t-il pas la vue pour retourner aux choses qu’il peut regarder, et ne croira-t-il pas que ces dernières sont réellement plus distinctes que celles qu’on lui montre?

 Assurément !

Et si on l’arrache de sa caverne par force, qu’on lui fasse gravir la montée rude et escarpée, et qu’on ne le lâche pas avant de l’avoir trainé jusqu’à la lumière du soleil, ne souffrira-t-il pas vivement, et ne se plaindra-t-il pas de ces violences ? Et lorsqu’il sera parvenu à la lumière, pourra-t-il, les yeux tout éblouis par son éclat, distinguer une seule des choses que maintenant nous appelons vraies ?

 Il ne le pourra pas, du moins dès l’abord.

Il aura je pense besoin d’habitude pour voir les objets de la région supérieure. D’abord, ce seront les ombres qu’il distinguera le plus facilement, puis les images des hommes et des autres objets qui se reflètent dans les eaux, ensuite les objets eux-mêmes. Après celà, il pourra, affrontant la clarté des astres et de la lune, contempler plus facilement pendant la nuit les corps célestes et le ciel lui même, que pendant le jour le soleil et sa lumière.

A la fin j’imagine, ce sera le soleil – non ses vaines images réfléchies dans les eaux ou en quelque autre endroit – mais le soleil lui-même à sa vraie place, qu’il pourra voir et contempler tel qu’il est.

 Nécessairement !

Après celà, il en viendra à conclure au sujet du soleil, que c’est lui qui fait les saisons et les années, qui gouverne tout dans le monde visible, et qui, d’une certaine manière est la cause de tout ce qu’il voyait avec ses compagnons dans la caverne. Or donc, se souvenant de sa première demeure, de la sagesse que l’on y professe, et de ceux qui furent ses compagnons de captivité, ne crois-tu pas qu’il se réjouira du changement et plaindra ces derniers ?

 Si, certes.

Et s’ils se décernaient entre eux louanges et honneurs, s’ils avaient des récompenses pour celui qui saisissait de l’oeil le plus vif le passage des ombres, qui se rappelait le mieux celles qui avaient coutume de venir les premières ou les dernières, ou de marcher ensemble, et qui par là était le plus habile à deviner leur apparition, penses-tu que notre homme fût jaloux de ces distinctions, et qu’il portât envie à ceux qui, parmi les prisonniers, sont honorés et puissants ?

Ou bien comme ce héros d’Homère, ne préféra-t-il pas mille fois n’être qu’un valet de charrue, au service d’un pauvre laboureur, et souffrir tout au monde plutôt que de revenir à ses anciennes illusions de vivre comme il vivait ?

 Je suis de ton avis, dit Glaucon, il préfèrera tout souffrir plutôt que de vivre de cette façon là.

Imagine encore que cet homme redescende dans la caverne et aille s’asseoir à son ancienne place : n’aura-t-il pas les yeux aveuglés par les ténèbres en venant brusquement du plein soleil ? Et s’il lui faut entrer de nouveau en compétition, pour juger ces ombres, avec les prisonniers qui n’ont point quitté leurs chaines, dans le moment où sa vue est encore confuse et avant que ses yeux ne se soient remis (or l’accoutumance à l’obscurité demandera un temps assez long), n’apprêtera-t-il pas à rire à ses dépens, et ne diront-ils pas qu’étant allé là-haut, il en est revenu avec la vue ruinée, de sorte que ce n’est même pas la peine d’essayer d’y monter ? Et si quelqu’un tente de les délier et de les conduire en haut, et qu’ils le puissent tenir en leurs mains et tuer, ne le tueront-ils pas ?

 Sans aucun doute.

Maintenant, mon cher Glaucon, il faut appliquer point par point cette image à ce que nous avons dit plus haut, comparer le monde que nous découvre la vue au séjour de la prison et la lumière du feu qui l’éclaire, à la puissance du soleil. Quant à la montée dans la région supérieure et à la contemplation de ses objets, si tu la considères comme l’ascension de l’âme vers le lieu intelligible, tu ne te tromperas pas sur ma pensée, puisque aussi bien tu désires la connaitre. Dieu sait si elle est vraie.

Pour moi, telle est mon opinion : dans le monde intelligible, l’idée du bien est perçue la dernière et avec peine, mais on ne la peut percevoir sans conclure qu’elle est la cause de tout ce qu’il y a de droit et de beau en toutes choses ; qu’elle a, dans le monde visible, engendré la lumière et le souverain de la lumière ; que dans le monde intelligible, c’est elle-même qui est souveraine et dispense la vérité et l’intelligence ; et qu’il faut la voir pour se conduire avec sagesse dans la vie privée et dans la vie publique.

Je partage ton opinion, autant que je le puis.

Eh bien ! partage là encore sur ce point, et ne t’étonne pas que ceux qui se sont élevés à ces hauteurs ne veuillent plus s’occuper des affaires humaines, et que leurs âmes aspirent sans cesse à demeurer là-haut.

Mais quoi, penses-tu qu’il soit étonnant qu’un homme qui passe des contemplations divines aux misérables choses humaines ait mauvaise grâce et paraisse tout à fait ridicule, lorsque, ayant encore la vue troublée et n’étant pas suffisamment accoutumé aux ténèbres environnantes, il est obligé d’entrer en dispute, devant les tribunaux ou ailleurs, sur des ombres de justice ou sur les images qui projettent ces ombres, et de combattre les interprétations qu’en donnent ceux qui n’ont jamais vu la justice elle même……

Atelier Autonomie Energétique

Pour ne plus subir, et gagner en liberté : l’autonomie énergétique

En ces temps troublés, vous avez peut être envie de vous libérer de vos dépendances au système. Après l’eau et la nourriture, l’énergie nous est devenue indispensable pour continuer nos activités et maintenir un certain confort en cas de « rupture de la normalité ».

Contrairement aux apparences, les gouvernements ne veulent pas que nous soyons autonome, donc libres. Il est nécessaire de faire l’effort pour gagner son indépendance, sa souveraineté.

Un condensé de savoirs et expériences – une approche originale

C’est pourquoi nous vous proposons un atelier de 2 jours sur les notions essentielles de l’autonomie énergétique, avec les questions fondamentales, les pièges à éviter, et les techniques les plus efficaces pour établir l’autonomie en énergie, que ce soit dans un projet individuel ou en collectif.

Vous n’avez pas envie de passer des centaines d’heures sur internet à regarder des vidéos, à chercher des informations, à comprendre, à comparer, à recouper, à tester ? Cet atelier vous apporte des solutions pour vous libérer des réseaux d’énergie classique, vous protéger du compteur Linky, vous permettre de comprendre les technologies et les principes physiques pour faire les meilleurs choix, vous orienter au mieux.

Nous aborderons principalement les questions concernant l’autonomie énergétique pour les besoins en électricité, en chaleur, et en eau chaude sanitaire. Nous verrons aussi les notions, plus complexes, liées à la conception bioclimatique, à l’utilisation de la biomasse, la gestion de l’eau, et les systèmes de commande.

Un florilège de solutions, courantes ou peu connues, originales parfois, sera présenté. Aussi, il sera proposé de participer à des projets collectifs (construction de systèmes passifs pour un chauffage de base par exemple), afin de mutualiser les efforts et de participer à un monde plus résilient.

Contenu de l’atelier

  • Qu’est ce que devenir autonome en énergie ?
  • Notions et ordres de grandeurs sur l’énergie et la puissance
  • Consommations d’objets, véhicules, habitat
  • Sources d’énergie et conversions d’énergie
  • Groupe de production d’électricité
  • Cogénération. Principe, utilisations, matériels
  • Types de consommation et adaptation de la production
  • L’onduleur Hybride, fonctionnement et utilisation
  • Régulateur de charge MPPT/PWM
  • Paramétrage de l’onduleur
  • Les micro-onduleurs
  • Pompes à chaleur, principe, utilisation intelligente.
  • Dimensionnements divers (turbines, groupes, batteries, …)
  • Un microcontrôleur ultra-puissant bon marché pour piloter facilement vos systèmes
  • Idées originales à développer
  • Notions générales sur l’architecture bioclimatique
  • Démonstrations et questions/réponses tout au long des deux jours…

Attention, programme dense. Amener de quoi écrire, calculer, et venir en pleine forme 😉 …

Informations pratiques

  • Les ateliers sont organisés localement par des hôtes qui gèrent la communication et l’hébergement.
  • Pour toute info sur le contenu, contacter Vincent au 06 46 24 61 99.
  • Pour toute info sur l’organisation, contacter l’organisateur (info fournie dans le mail que vous avez reçu de l’organisateur)
  • Nombre minimum de participants : 6 personnes. En deçà, l’atelier sera reporté.

Prochaines dates :

  • 14 et 15 novembre 2020 près de Bourges : voir avec Alain au 06 30 96 94 31 ou  alain1.guillaumat@gmail.com
  • 21 et 22 novembre 2020 près de Paris : voir avec Catherine au 06 82 19 36 29 ou cathy.borgey@neuf.fr
  • 28 et 29 novembre près de Grenoble : à définir encore…

Le formateur

Professeur à l’université en électronique, informatique industrielle
Passionné par l’autonomie pour l’humain.

Témoignages d’un stage précédent

  • Excellente transmission du fonctionnement de l’énergie photovoltaïque, avec générosité dans la pédagogie. Programme dense qui bénéficiera d’une extension à 2, voire 3 jours – Paul B.,  Médecin (Payzac – 07)
  • Superbe ! Précis, riche d’informations simples à comprendre. Efficace, et formation très sympa et pédagogue. Merci pour la transmission ! – Antoine H. (Ardèche)
  • Très complet, clair, concis et ouvert aux questions et projets personnels. Top ! Une ouverture au DIY et à l’autonomie énergétique à tous points de vue. Merci ! – Grégoire (Ardèche)

 

Transition alimentaire et détox émotionnelle 26-29/09/19

Une préparation à la nourriture pranique ? Possiblement !

Voici une proposition de séjour de mon amie Mary Mombrun, alias Mary M’, pour cette fin de mois de septembre. SI vous vous sentez attirés par cette formule…

Ou l’art de nourrir son corps, son cœur et son âme – Base de la nourriture pranique)

Jusqu’alors, nous avions délégué notre santé, notre bien-être, voire notre vie à des conditions et des savoirs extérieurs à nous-même. Ainsi, soumis à des règles et des généralités, à des dogmes et des théories, nous nous sommes coupés de notre pouvoir personnel et de la connaissance intuitive des besoins uniques et spécifiques de notre corps, de notre cœur et de notre Être profond.

Mais aujourd’hui, ces schémas de fonctionnement sont devenus obsolètes et ne peuvent plus fonctionner. Le vieux monde s’écroule (aussi bien à l’extérieur de nous qu’à l’intérieur de nous), faisant place à un renouveau fondé sur le discernement personnel et sur l’expérience sensorielle individuelle.

Ainsi, au sein des grands principes de la Vie qui nous relient les uns aux autres et à l’univers, nous sommes invités à nous épanouir et nous affirmer dans ce que nous avons de plus singulier et unique en nous, et donc d’arrêter de nous soumettre à nos peurs et aux lois qui nous sont imposées par l’extérieur, afin de nous ouvrir aux lois de l’Amour, de la vie et du vivant qui s’imposent à nous de l’intérieur, par le biais de notre cœur et de nos ressentis !

Mary Mombrun alias Mary M’ : Conseillère en Économie sociale et Familiale de formation, je possède “entre autres” une connaissance en diététique et art culinaire assez approfondie. Cependant, mon intérêt pour la nutrition et l’alimentation s’est affiné au fil des années car en effet, sujette à de multiples allergies alimentaires, ma nourriture a dû s’alléger progressivement. Ainsi, je suis devenue tour à tour végétarienne, puis végétalienne, sans gluten, puis crudivore… C’est donc en l’appliquant d’abord sur moi-même que je me suis formée aux bases de l’hygiénisme, de l’alimentation vivante et l’art de la “crusine”. Mais en 2015, suite à un problème de santé, je vis une bascule totale et arrête de manger de la nourriture solide pendant deux ans en m’engageant dans un processus hors du commun : La nourriture pranique.

En savoir plus : LIEN

The pranic food

The pranic food

Pranic food

The human organism knows how to live without absorbing of conventional food. It is registered in the cellular memory.

What is the pranic food ?

Le world moves forward ! We know today that it is possible to take the place of conventional food by feeding only on light, the vital energy called prâna. Contrary to the physical food, the pranic food is immaterial. Twenty thousand followers show of this extraordinary lifestyle, as an invigorating, joyful and freedom experience, of peace and Love.

The prâna

It is the essential light spread for the creation of our universe, and that lenlightens the consciousness. It is the breath of life which livens up all the creation. We feed on it in good conscience, by the breath, by all the senses, and we reach it by the meditation, the exercises of breath, and a connection to the light source. Then, when this mode of food is anchored, it is not necessary any more to think of it. The process of the food pranique is a reversible mode, each acts according to its free will. When we eat a fruit, it is not the flesh of the fruit that feeds us because we evacuate it after digestion, but it is the contained energy in the fruit which transmutes in our flesh. And this energy it is Prâna.

 Our real human potential

To feed on prâna is not a miracle, it is the connection with this superior power that we call God. Free itself from solid foods, it is to open the way to the achivement of our real human potential.

” The idea of Prâna as food exists from immemorial time. The universal Spirit and Akashiques archives tell that one time ago when all the beings were fed by the pranic strengths. The pranique food is the capacity to attract and to absorb, from the strength of universal life, all the nutriments, the vitamins and the necessary minerals to maintain a physica,l emotional, mental, and spiritual healthy being. “. (Jasmuheen)

” I lived since 2002 on a new continent which few people know and survey, but which is accessible today if we get ready for it carefully. Few paths are still drawn there. There is mine and I know it, and it is of this one only that I give evidence “. (Henri Monfort)

” Live on love alone, a wager ?! I can from now on, as many more people, testify of the possible. Since January 11th, 2010, I undertook to travel light. The pranique food opened me the doors of a world which I anticipated, and which formulates for me the expression of the freedom today. We are in the beginning of new one paradigm in which the extraordinary impact invites us in all to participate. The prana frees from the major addiction that is the conventional food and open to a new way of looking and of liking the Life in all that it conceal of beauty and possibilities. The food pranique, it is a singular way beyond any dogmatism and proselytism, in the simplicity of an opening to the spiritual Being constantly evolving”. (Domenico)

Vincent

La nourriture pranique

Nourriture pranique

Le prana – la nourriture pranique

L’organisme humain sait vivre sans absorber de nourriture conventionnelle.
C’est inscrit dans ses mémoires cellulaires.

Le monde avance ! On sait aujourd’hui qu’il est possible de se passer de  la nourriture physique et conventionnelle, en se nourrissant uniquement de l’énergie vitale nommée prâna, ou que l’on appelle aussi de manière imagée la nourriture de Lumière. A l’opposé de la nourriture physique, la nourriture pranique est immatérielle. Vingt mille pratiquants témoignent de ce mode de vie extraordinaire, comme une expérience vivifiante, joyeuse, et libératrice, de paix et d’Amour.

Le prana, c’est la lumière primordiale déployée pour la création de notre univers, et qui éclaire la conscience. C’est le souffle vital respirant qui anime toute la création. C’est aussi la nourriture qui a de tous temps sustenté la création.

Lorsque l’on mange un fruit, ce n’est pas la chair du fruit qui nous nourrit puisqu’on l’évacue après digestion, mais c’est l’énergie contenue dans le fruit qui transmute en notre chair. Et cette énergie c’est le Prâna.

La nourriture pranique est la nourriture parfaitement adaptée à notre organisme, qui nous place dans un nouveau (pas si nouveau en fait) mode de fonctionnement. Une bonne dose de volonté est cependant nécessaire pour retrouver ce fonctionnement naturel de l’organisme, trop longtemps alourdi par les diverses substances plus ou moins nutritives, plus ou moins nocives, qu’il a ingérées tout au long de son existence. Cet organisme, si bien conçu pourtant, a su s’en accommoder un temps et fonctionner tant bien que mal ; cependant, il peut retrouver ce fonctionnement optimal par la nourriture de lumière si on décide de le laisser se nettoyer et accueillir ce nouveau mode. Par ailleurs, le processus de la nourriture pranique n’est pas un mode irréversible, chacun agit selon son libre arbitre.

On se nourrit du prana en conscience, par la respiration, par tous ses sens, et on y accède par la méditation, des exercices de visualisation, et autres. Ensuite, lorsque ce mode de nourriture est ancré, il n’est plus trop besoin d’y penser. Les personnes se nourrissant de cette manière sont appelés “inédiens” (boivent seulement), “praniques” (ne mangent ni ne boivent).

Notre véritable potentiel humain

Se nourrir de prana n’est pas un miracle, c’est une connexion avec cette puissance supérieure que l’on appelle Dieu. Se libérer des nourritures solides, c’est ouvrir la voie à la réalisation de notre véritable potentiel humain.

“L’idée du Prana en tant que nourriture existe depuis la nuit des temps. L’Esprit universel et les Archives Akashiques partagent qu’il y avait un temps où tous les êtres étaient nourris par les forces praniques. La nourriture pranique est la capacité d’attirer et d’absorber, de la force de vie universelle, tous les nutriments, vitamines et minéraux nécessaires pour maintenir un être en bonne santé physique, émotionnelle, mentale, et spirituelle”. (Jasmuheen)

“Je vis depuis 2002 sur un continent nouveau que peu de personnes connaissent et arpentent, mais qui est accessible aujourd’hui pour peu que l’on s’y prépare soigneusement. Peu de sentiers y sont encore tracés. Il y a le mien et je le le connais, et c’est de celui-ci uniquement que je porte témoignage”. (Henri Monfort)

“Vivre d’amour et d’eau fraîche, une gageure ?!  Je peux désormais, comme de nombreuses autres personnes, témoigner du possible. Depuis le 11 janvier 2010, j’ai entrepris de voyager léger. La nourriture pranique m’a ouvert les portes d’un monde que je pressentais et qui formule aujourd’hui pour moi l’expression même de la liberté.

Nous sommes à l’aune d’un nouveau paradigme dont l’extraordinaire portée nous invite à tous participer. Le prana libère de l’addiction majeure qu’est la nourriture conventionnelle et ouvre à une nouvelle façon de regarder et d’aimer la Vie en tout ce qu’elle recèle de beauté et de possibilités.

La nourriture pranique, c’est un chemin singulier au delà de tout dogmatisme et prosélytisme, dans la simplicité d’une ouverture à l’Etre spirituel en devenir”. (Domenico Provenzano)

Le processus pranique

Il permet de retrouver ce mode de fonctionnement pranique, après une détoxination profonde et à poursuivre. Le processus idéal se déroulera lors d’un séjour accompagné, pour un temps réservé à soi, afin de s’occuper des questions existentielles. C’est une démarche essentielle et très singulière. D’autant plus si la volonté est d’accéder au mode de la nourriture pranique, une démarche très personnelle, et tellement fascinante, un chemin en terre inconnue, à la découverte de soi.

Le processus pranique avec Domenico

“Ce chemin est ouvert à tous ceux qui en conscience veulent en faire le choix ; cependant, il est à préciser que nul n’accède au prana sans une indispensable préparation entreprise consciemment ou élaborée naturellement. Il est illusoire de tenter cette expérience seulement pour voir, par bravade ou autre spéculation de ce genre. Cela ne marchera pas et s’entêter en dehors des prescriptions serait dangereux”. (Domenico Provenzano)

Durant ce séjour, nous pourrons choisir de nous ouvrir à l’entendement en nous positionnant au point de neutralité. Ainsi,  nous serons invités à laisser de coté tous nos savoirs, croyances, et illusions, et choisir d’adopter un regard neutre sur ce qui est proposé. Il sera toujours temps après d’en décider autrement, ou de prendre un nouveau chemin.

Ce temps, particulière riche et béni, est l’occasion de se défaire de tout ce que pourrait peser dans notre existence, tout ce qui pourrait nous faire mal, ce qui pourrait nous empêcher de “voyager léger”, pour nous ouvrir à autre chose, à la vie.

Un temps pour trouver ensemble les moyens de nous mettre dans de nouvelles dispositions, appréhender la vie avec un nouveau regard, s’ouvrir au bon sens, …

En quelque sorte un rendez-vous avec la vie.

 

Le film “Lumière”

Peut-on survivre sans prendre de nourriture ni d’eau pendant des semaines, des années voire des décennies ? La plupart des gens, scientifiques ou spécialistes répondront spontanément : c’est impossible ! Mais comment réagiront ces mêmes scientifiques et spécialistes lorsqu’ils seront confrontés aux preuves, rapports certifiés, interviews et expériences en laboratoire à l’appui, constatant que ce phénomène, parfois aussi désigné par «Respirianisme», existe ? Le film est une enquête passionnante et intrigante autour du monde. Il explore non seulement la connaissance issue des traditions spirituelles asiatiques, mais dévoile aussi les derniers modèles d’explications tirés de la physique quantique. Sans promouvoir le « Respirianisme », ce documentaire propose une vision alternative de nos besoins, bousculant la philosophie mécaniste-matérialiste dominante. Serait-il alors possible de vivre autrement ? Lien vers le film.