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Processus de Nourriture d’Amour en Conscience 2019

Processus de Nourriture d’Amour en Conscience
accompagné par Dominique VERGA.
AVIGNON 2019

LE PROCESSUS du 26 octobre EST ANNULE !!!

– du 7 au 21 septembre 2019
– et du 26 octobre au 9 novembre 2019

Ce temps ouvert est celui dédié à aller à la (re)découverte de qui tu es, de ta véritable nature d’être AIMANT et AIME.

Se nourrir d’AMOUR, ouvrir cette porte et en imprégner toute ta Vie, c’est le propos de ces instants à vivre ensemble, avec tous les participants et un invité invisible et éternel, l’AMOUR.

Cet état s’active lorsque tu es aligné sur les 4 plans : physique, mental, émotionnel et spirituel. Ces 4 niveaux vont donc évoluer chacun à leur rythme, en harmonie et nourri de toute l’attention et la persévérance que tu y mettras.

Un climat d’Amour, de sécurité, de bienveillance entoure le processus. Bulle d’Amour, cocon où l’être trouve enfin les conditions favorables à son épanouissement, à pouvoir aller « voir » avec les yeux de l’Amour qui tu es vraiment.

Cultiver le regard aimant, qui permet de voir « le personnage », et tout ce qui l’a et qu’il a construit : les jugements, les croyances, les formatages, les mécanismes, la peur. Et découvrir l’autre « part de toi », celle nourrie par l’Amour. Ressentir, éprouver, élargir, entrer en Vie, instant après instant, en te remplissant de Lumière… voilà la proposition de passage à la Vie, comme un accouchement de toi à la Vie, à l’infini, à l’Amour des Origines.

Trois niveaux de travail progressifs : toi, toi et l’autre, toi et la société.

Pour ce qui concerne l’alignement du corps, ce moment se vivra donc en pause alimentaire.

Lieu d’accueil : une grande villa pour nous accueillir, où le calme et la sérénité sont les maitres mots.

Voici le lien pour aller visionner le lieu : http://www.caza-sereyna.fr/mapage/index.html

Tarifs : logement pour 14 nuits, draps de lit et serviettes de bain comprises (tu ne dois RIEN amener) :

Chambre individuelle : 672 €   –   ch. de 2 : 336 €     –     Ch. de 3 : 266 €   –   Ch. de 6 : 196 €

Parking gratuit dans le rues avoisinantes – parking payant (8 €) sur réservation

Gare d’Avignon à 10 minutes à pieds

Accompagnement :

J’invite au don libre en conscience. Pour confirmer ta réservation, j’invite à verser un acompte équivalent à la moitié de ce que tu proposes de donner pour cet accompagnement. En précisant de mon côté, que tous les dons sont pour le soutien du projet PARAMOUR, la Cité et non pour moi, personnellement.

Inscription :

Si ce que tu lis fait naître en toi l’élan de vivre cette « naissance à toi », demande à recevoir le bon de réservation de ta place parmi nous par mail à dominique.verga@gmail.com

Dominique VERGA

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Accompagnement Nourriture Pranique – Dominique VERGA

Des nouvelles de Domenico PROVENZANO

Suite à quelques évolutions et changements dans la vie Domenico, celui-ci a suspendu ses activités d’accompagnement à la nourriture pranique depuis quelques mois, et pour un temps encore indéfini. Quelques projets personnels sont en cours, ainsi que la recherche et la mise en place d’un lieu de vie.

Domenico se manifestera ultérieurement lorsque les choses auront suffisamment évolué pour en parler, proposer du concret, et revenir dans les meilleures dispositions.

Pendant cette période, les accompagnements vers la nourriture pranique sont assurés par Dominique VERGA.

Les accompagnements avec Dominique VERGA

Dominique se fera un plaisir de vous accompagner vers ce mode de “nourriture d’Amour” dans une connexion au Père, dans l’Amour et la Lumière.

Dominique est disponible pour une première prise de contact sur SKype, si vous avez des questions et souhaitez lui parler avant de prendre une décision. Son identifiant :
dominique.verga

Les accompagnements avec Dominique sont basés sur le principe de la douceur dans l’approche de notre cœur en souffrance, qui est éloigné de l’Amour par des peurs et des blessures associées ; c’est avec une extrême délicatesse que le travail de déminage de ces obstacles se fait, avec bienveillance, dans un cadre sécurisé, en groupe, sous le regard bienveillant de l’Amour qui baigne le processus à chaque instant

Un lien vers une jolie video youtube sur Dominique.

Le meilleur pour vous, dans l’amour et la lumière

Vincent

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Le Mythe de la caverne, de Platon

Cette narration illustre la situation des hommes par rapport à la vraie lumière, c’est-à-dire par rapport à la vérité

Imaginons des captifs enchaînés dans une demeure souterraine, le visage tourné vers la paroi opposée à l’entrée, et dans l’impossibilité de voir autre chose que cette paroi. Elle est éclairée par les reflets d’un feu qui brûle au dehors, sur une hauteur à mi pente de laquelle passe une route bordée d’un petit mur, et derrière ce mur défilent des gens portant sur leurs épaules des objets hétéroclites, statuettes d’hommes, d’animaux, etc…

Mythe de la caverne - Platon

De ces objets, les captifs ne voient que l’ombre projetée par le feu sur le fond de la caverne. De même, ils n’entendent que les échos des paroles qu’échangent les porteurs. Habitués depuis leur naissance à contempler ces vaines images, à écouter ces sons confus dont ils ignorent l’origine, ils vivent dans un monde de fantômes qu’ils prennent pour des réalités…

Voici le texte complet traduit original du Mythe de la caverne, extrait de la “République” – Livre VII

Maintenant représente toi de la façon que voici l’état de notre nature relativement à l’instruction et à l’ignorance.

Figure toi des hommes dans une demeure souterraine, en forme de caverne, ayant sur toute sa largeur une entrée ouverte à la lumière ; ces hommes sont là depuis leur enfance, les jambes et le cou enchainés, de sorte qu’ils ne peuvent ni bouger ni voir ailleurs que devant eux, la chaine les empéchant de tourner la tête ; la lumière leur vient d’un feu allumé sur une hauteur, au loin derrière eux ; entre le feu et les prisonniers passe une route élevée.

Imagine que le long de cette route est construit un petit mur, pareil aux cloisons que les montreurs de marionettes dressent devant eux et au dessus desquelles ils font voir leurs merveilles.

Figure toi maintenant le long de ce petit mur des hommes portant des objets de toute sorte, qui dépassent le mur, et des statuettes d’hommes et d’animaux, en pierre en bois et en toute espèce de matière ; naturellement parmi ces porteurs, les uns parlent et les autres se taisent.

 Voilà, s’écria Glaucon, un étrange tableau et d’étranges prisonniers.

Ils nous ressemblent ; et d’abord, penses-tu que dans une telle situation ils aient jamais vu autre chose d’eux mêmes et de leurs voisins que les ombres projetées par le feu sur la paroi de la caverne qui leur fait face ?

Et comment, observa Glaucon, s’ils sont forcés de rester la tête immobile durant toute leur vie ?

Et pour les objets qui défilent, n’en est-il pas de même ?

 Sans contredit.

Si donc ils pouvaient s’entretenir ensemble, ne penses-tu pas qu’ils prendraient pour des objets réels les ombres qu’ils verraient ?

 Il y a nécessité.

Et si la paroi du fond de la prison avait un écho, chaque fois que l’un des porteurs parlerait, croiraient-ils entendre autre chose que l’ombre qui passerait devant eux ?

 Non, par Zeus !

Assurément de tels hommes n’attribueront de réalité qu’aux ombres des objets fabriqués. Considère maintenant ce qui leur arrivera naturellement si on les délivre de leurs chaînes et qu’on les guérisse de leur ignorance. Qu’on détache l’un de ces prisonniers, qu’on le force à se dresser immédiatement, à tourner le cou, à marcher, à lever les yeux vers la lumière ; en faisant tous ces mouvements, il souffrira et l’éblouissement l’empêchera de distinguer ces objets dont tout à l’heure il voyait les ombres.

Que crois-tu donc qu’il répondra si quelqu’un lui vient dire qu’il n’a vu jusqu’alors que de vains fantômes, mais qu’à présent, plus près de la réalité et tourné vers des objets plus réels, il voit plus juste ?

Si, enfin, en lui montrant chacune des choses qui passent, on l’oblige à force de questions, à dire ce que c’est ? Ne penses-tu pas qu’il sera embarrassé, et que les ombres qu’il voyait tout à l’heure lui paraitront plus vraies que les objets qu’on lui montre maintenant ?

Et si on le force à regarder la lumière elle même, ses yeux n’en seront-ils pas blessés ? N’en fuira-t-il pas la vue pour retourner aux choses qu’il peut regarder, et ne croira-t-il pas que ces dernières sont réellement plus distinctes que celles qu’on lui montre?

 Assurément !

Et si on l’arrache de sa caverne par force, qu’on lui fasse gravir la montée rude et escarpée, et qu’on ne le lâche pas avant de l’avoir trainé jusqu’à la lumière du soleil, ne souffrira-t-il pas vivement, et ne se plaindra-t-il pas de ces violences ? Et lorsqu’il sera parvenu à la lumière, pourra-t-il, les yeux tout éblouis par son éclat, distinguer une seule des choses que maintenant nous appelons vraies ?

 Il ne le pourra pas, du moins dès l’abord.

Il aura je pense besoin d’habitude pour voir les objets de la région supérieure. D’abord, ce seront les ombres qu’il distinguera le plus facilement, puis les images des hommes et des autres objets qui se reflètent dans les eaux, ensuite les objets eux-mêmes. Après celà, il pourra, affrontant la clarté des astres et de la lune, contempler plus facilement pendant la nuit les corps célestes et le ciel lui même, que pendant le jour le soleil et sa lumière.

A la fin j’imagine, ce sera le soleil – non ses vaines images réfléchies dans les eaux ou en quelque autre endroit – mais le soleil lui-même à sa vraie place, qu’il pourra voir et contempler tel qu’il est.

 Nécessairement !

Après celà, il en viendra à conclure au sujet du soleil, que c’est lui qui fait les saisons et les années, qui gouverne tout dans le monde visible, et qui, d’une certaine manière est la cause de tout ce qu’il voyait avec ses compagnons dans la caverne. Or donc, se souvenant de sa première demeure, de la sagesse que l’on y professe, et de ceux qui furent ses compagnons de captivité, ne crois-tu pas qu’il se réjouira du changement et plaindra ces derniers ?

 Si, certes.

Et s’ils se décernaient entre eux louanges et honneurs, s’ils avaient des récompenses pour celui qui saisissait de l’oeil le plus vif le passage des ombres, qui se rappelait le mieux celles qui avaient coutume de venir les premières ou les dernières, ou de marcher ensemble, et qui par là était le plus habile à deviner leur apparition, penses-tu que notre homme fût jaloux de ces distinctions, et qu’il portât envie à ceux qui, parmi les prisonniers, sont honorés et puissants ?

Ou bien comme ce héros d’Homère, ne préféra-t-il pas mille fois n’être qu’un valet de charrue, au service d’un pauvre laboureur, et souffrir tout au monde plutôt que de revenir à ses anciennes illusions de vivre comme il vivait ?

 Je suis de ton avis, dit Glaucon, il préfèrera tout souffrir plutôt que de vivre de cette façon là.

Imagine encore que cet homme redescende dans la caverne et aille s’asseoir à son ancienne place : n’aura-t-il pas les yeux aveuglés par les ténèbres en venant brusquement du plein soleil ? Et s’il lui faut entrer de nouveau en compétition, pour juger ces ombres, avec les prisonniers qui n’ont point quitté leurs chaines, dans le moment où sa vue est encore confuse et avant que ses yeux ne se soient remis (or l’accoutumance à l’obscurité demandera un temps assez long), n’apprêtera-t-il pas à rire à ses dépens, et ne diront-ils pas qu’étant allé là-haut, il en est revenu avec la vue ruinée, de sorte que ce n’est même pas la peine d’essayer d’y monter ? Et si quelqu’un tente de les délier et de les conduire en haut, et qu’ils le puissent tenir en leurs mains et tuer, ne le tueront-ils pas ?

 Sans aucun doute.

Maintenant, mon cher Glaucon, il faut appliquer point par point cette image à ce que nous avons dit plus haut, comparer le monde que nous découvre la vue au séjour de la prison et la lumière du feu qui l’éclaire, à la puissance du soleil. Quant à la montée dans la région supérieure et à la contemplation de ses objets, si tu la considères comme l’ascension de l’âme vers le lieu intelligible, tu ne te tromperas pas sur ma pensée, puisque aussi bien tu désires la connaitre. Dieu sait si elle est vraie.

Pour moi, telle est mon opinion : dans le monde intelligible, l’idée du bien est perçue la dernière et avec peine, mais on ne la peut percevoir sans conclure qu’elle est la cause de tout ce qu’il y a de droit et de beau en toutes choses ; qu’elle a, dans le monde visible, engendré la lumière et le souverain de la lumière ; que dans le monde intelligible, c’est elle-même qui est souveraine et dispense la vérité et l’intelligence ; et qu’il faut la voir pour se conduire avec sagesse dans la vie privée et dans la vie publique.

Je partage ton opinion, autant que je le puis.

Eh bien ! partage là encore sur ce point, et ne t’étonne pas que ceux qui se sont élevés à ces hauteurs ne veuillent plus s’occuper des affaires humaines, et que leurs âmes aspirent sans cesse à demeurer là-haut.

Mais quoi, penses-tu qu’il soit étonnant qu’un homme qui passe des contemplations divines aux misérables choses humaines ait mauvaise grâce et paraisse tout à fait ridicule, lorsque, ayant encore la vue troublée et n’étant pas suffisamment accoutumé aux ténèbres environnantes, il est obligé d’entrer en dispute, devant les tribunaux ou ailleurs, sur des ombres de justice ou sur les images qui projettent ces ombres, et de combattre les interprétations qu’en donnent ceux qui n’ont jamais vu la justice elle même……

Transition alimentaire et détox émotionnelle 26-29/09/19

Une préparation à la nourriture pranique ? Possiblement !

Voici une proposition de séjour de mon amie Mary Mombrun, alias Mary M’, pour cette fin de mois de septembre. SI vous vous sentez attirés par cette formule…

Ou l’art de nourrir son corps, son cœur et son âme – Base de la nourriture pranique)

Jusqu’alors, nous avions délégué notre santé, notre bien-être, voire notre vie à des conditions et des savoirs extérieurs à nous-même. Ainsi, soumis à des règles et des généralités, à des dogmes et des théories, nous nous sommes coupés de notre pouvoir personnel et de la connaissance intuitive des besoins uniques et spécifiques de notre corps, de notre cœur et de notre Être profond.

Mais aujourd’hui, ces schémas de fonctionnement sont devenus obsolètes et ne peuvent plus fonctionner. Le vieux monde s’écroule (aussi bien à l’extérieur de nous qu’à l’intérieur de nous), faisant place à un renouveau fondé sur le discernement personnel et sur l’expérience sensorielle individuelle.

Ainsi, au sein des grands principes de la Vie qui nous relient les uns aux autres et à l’univers, nous sommes invités à nous épanouir et nous affirmer dans ce que nous avons de plus singulier et unique en nous, et donc d’arrêter de nous soumettre à nos peurs et aux lois qui nous sont imposées par l’extérieur, afin de nous ouvrir aux lois de l’Amour, de la vie et du vivant qui s’imposent à nous de l’intérieur, par le biais de notre cœur et de nos ressentis !

Mary Mombrun alias Mary M’ : Conseillère en Économie sociale et Familiale de formation, je possède “entre autres” une connaissance en diététique et art culinaire assez approfondie. Cependant, mon intérêt pour la nutrition et l’alimentation s’est affiné au fil des années car en effet, sujette à de multiples allergies alimentaires, ma nourriture a dû s’alléger progressivement. Ainsi, je suis devenue tour à tour végétarienne, puis végétalienne, sans gluten, puis crudivore… C’est donc en l’appliquant d’abord sur moi-même que je me suis formée aux bases de l’hygiénisme, de l’alimentation vivante et l’art de la “crusine”. Mais en 2015, suite à un problème de santé, je vis une bascule totale et arrête de manger de la nourriture solide pendant deux ans en m’engageant dans un processus hors du commun : La nourriture pranique.

En savoir plus : LIEN

The pranic food

The pranic food

Pranic food

The human organism knows how to live without absorbing of conventional food. It is registered in the cellular memory.

What is the pranic food ?

Le world moves forward ! We know today that it is possible to take the place of conventional food by feeding only on light, the vital energy called prâna. Contrary to the physical food, the pranic food is immaterial. Twenty thousand followers show of this extraordinary lifestyle, as an invigorating, joyful and freedom experience, of peace and Love.

The prâna

It is the essential light spread for the creation of our universe, and that lenlightens the consciousness. It is the breath of life which livens up all the creation. We feed on it in good conscience, by the breath, by all the senses, and we reach it by the meditation, the exercises of breath, and a connection to the light source. Then, when this mode of food is anchored, it is not necessary any more to think of it. The process of the food pranique is a reversible mode, each acts according to its free will. When we eat a fruit, it is not the flesh of the fruit that feeds us because we evacuate it after digestion, but it is the contained energy in the fruit which transmutes in our flesh. And this energy it is Prâna.

 Our real human potential

To feed on prâna is not a miracle, it is the connection with this superior power that we call God. Free itself from solid foods, it is to open the way to the achivement of our real human potential.

” The idea of Prâna as food exists from immemorial time. The universal Spirit and Akashiques archives tell that one time ago when all the beings were fed by the pranic strengths. The pranique food is the capacity to attract and to absorb, from the strength of universal life, all the nutriments, the vitamins and the necessary minerals to maintain a physica,l emotional, mental, and spiritual healthy being. “. (Jasmuheen)

” I lived since 2002 on a new continent which few people know and survey, but which is accessible today if we get ready for it carefully. Few paths are still drawn there. There is mine and I know it, and it is of this one only that I give evidence “. (Henri Monfort)

” Live on love alone, a wager ?! I can from now on, as many more people, testify of the possible. Since January 11th, 2010, I undertook to travel light. The pranique food opened me the doors of a world which I anticipated, and which formulates for me the expression of the freedom today. We are in the beginning of new one paradigm in which the extraordinary impact invites us in all to participate. The prana frees from the major addiction that is the conventional food and open to a new way of looking and of liking the Life in all that it conceal of beauty and possibilities. The food pranique, it is a singular way beyond any dogmatism and proselytism, in the simplicity of an opening to the spiritual Being constantly evolving”. (Domenico)

Vincent

La nourriture pranique

Nourriture pranique

Le prana – la nourriture pranique

L’organisme humain sait vivre sans absorber de nourriture conventionnelle.
C’est inscrit dans ses mémoires cellulaires.

Le monde avance ! On sait aujourd’hui qu’il est possible de se passer de  la nourriture physique et conventionnelle, en se nourrissant uniquement de l’énergie vitale nommée prâna, ou que l’on appelle aussi de manière imagée la nourriture de Lumière. A l’opposé de la nourriture physique, la nourriture pranique est immatérielle. Vingt mille pratiquants témoignent de ce mode de vie extraordinaire, comme une expérience vivifiante, joyeuse, et libératrice, de paix et d’Amour.

Le prana, c’est la lumière primordiale déployée pour la création de notre univers, et qui éclaire la conscience. C’est le souffle vital respirant qui anime toute la création. C’est aussi la nourriture qui a de tous temps sustenté la création.

Lorsque l’on mange un fruit, ce n’est pas la chair du fruit qui nous nourrit puisqu’on l’évacue après digestion, mais c’est l’énergie contenue dans le fruit qui transmute en notre chair. Et cette énergie c’est le Prâna.

La nourriture pranique est la nourriture parfaitement adaptée à notre organisme, qui nous place dans un nouveau (pas si nouveau en fait) mode de fonctionnement. Une bonne dose de volonté est cependant nécessaire pour retrouver ce fonctionnement naturel de l’organisme, trop longtemps alourdi par les diverses substances plus ou moins nutritives, plus ou moins nocives, qu’il a ingérées tout au long de son existence. Cet organisme, si bien conçu pourtant, a su s’en accommoder un temps et fonctionner tant bien que mal ; cependant, il peut retrouver ce fonctionnement optimal par la nourriture de lumière si on décide de le laisser se nettoyer et accueillir ce nouveau mode. Par ailleurs, le processus de la nourriture pranique n’est pas un mode irréversible, chacun agit selon son libre arbitre.

On se nourrit du prana en conscience, par la respiration, par tous ses sens, et on y accède par la méditation, des exercices de visualisation, et autres. Ensuite, lorsque ce mode de nourriture est ancré, il n’est plus trop besoin d’y penser. Les personnes se nourrissant de cette manière sont appelés “inédiens” (boivent seulement), “praniques” (ne mangent ni ne boivent).

Notre véritable potentiel humain

Se nourrir de prana n’est pas un miracle, c’est une connexion avec cette puissance supérieure que l’on appelle Dieu. Se libérer des nourritures solides, c’est ouvrir la voie à la réalisation de notre véritable potentiel humain.

“L’idée du Prana en tant que nourriture existe depuis la nuit des temps. L’Esprit universel et les Archives Akashiques partagent qu’il y avait un temps où tous les êtres étaient nourris par les forces praniques. La nourriture pranique est la capacité d’attirer et d’absorber, de la force de vie universelle, tous les nutriments, vitamines et minéraux nécessaires pour maintenir un être en bonne santé physique, émotionnelle, mentale, et spirituelle”. (Jasmuheen)

“Je vis depuis 2002 sur un continent nouveau que peu de personnes connaissent et arpentent, mais qui est accessible aujourd’hui pour peu que l’on s’y prépare soigneusement. Peu de sentiers y sont encore tracés. Il y a le mien et je le le connais, et c’est de celui-ci uniquement que je porte témoignage”. (Henri Monfort)

“Vivre d’amour et d’eau fraîche, une gageure ?!  Je peux désormais, comme de nombreuses autres personnes, témoigner du possible. Depuis le 11 janvier 2010, j’ai entrepris de voyager léger. La nourriture pranique m’a ouvert les portes d’un monde que je pressentais et qui formule aujourd’hui pour moi l’expression même de la liberté.

Nous sommes à l’aune d’un nouveau paradigme dont l’extraordinaire portée nous invite à tous participer. Le prana libère de l’addiction majeure qu’est la nourriture conventionnelle et ouvre à une nouvelle façon de regarder et d’aimer la Vie en tout ce qu’elle recèle de beauté et de possibilités.

La nourriture pranique, c’est un chemin singulier au delà de tout dogmatisme et prosélytisme, dans la simplicité d’une ouverture à l’Etre spirituel en devenir”. (Domenico Provenzano)

Le processus pranique

Il permet de retrouver ce mode de fonctionnement pranique, après une détoxination profonde et à poursuivre. Le processus idéal se déroulera lors d’un séjour accompagné, pour un temps réservé à soi, afin de s’occuper des questions existentielles. C’est une démarche essentielle et très singulière. D’autant plus si la volonté est d’accéder au mode de la nourriture pranique, une démarche très personnelle, et tellement fascinante, un chemin en terre inconnue, à la découverte de soi.

Le processus pranique avec Domenico

“Ce chemin est ouvert à tous ceux qui en conscience veulent en faire le choix ; cependant, il est à préciser que nul n’accède au prana sans une indispensable préparation entreprise consciemment ou élaborée naturellement. Il est illusoire de tenter cette expérience seulement pour voir, par bravade ou autre spéculation de ce genre. Cela ne marchera pas et s’entêter en dehors des prescriptions serait dangereux”. (Domenico Provenzano)

Durant ce séjour, nous pourrons choisir de nous ouvrir à l’entendement en nous positionnant au point de neutralité. Ainsi,  nous serons invités à laisser de coté tous nos savoirs, croyances, et illusions, et choisir d’adopter un regard neutre sur ce qui est proposé. Il sera toujours temps après d’en décider autrement, ou de prendre un nouveau chemin.

Ce temps, particulière riche et béni, est l’occasion de se défaire de tout ce que pourrait peser dans notre existence, tout ce qui pourrait nous faire mal, ce qui pourrait nous empêcher de “voyager léger”, pour nous ouvrir à autre chose, à la vie.

Un temps pour trouver ensemble les moyens de nous mettre dans de nouvelles dispositions, appréhender la vie avec un nouveau regard, s’ouvrir au bon sens, …

En quelque sorte un rendez-vous avec la vie.

 

Le film “Lumière”

Peut-on survivre sans prendre de nourriture ni d’eau pendant des semaines, des années voire des décennies ? La plupart des gens, scientifiques ou spécialistes répondront spontanément : c’est impossible ! Mais comment réagiront ces mêmes scientifiques et spécialistes lorsqu’ils seront confrontés aux preuves, rapports certifiés, interviews et expériences en laboratoire à l’appui, constatant que ce phénomène, parfois aussi désigné par «Respirianisme», existe ? Le film est une enquête passionnante et intrigante autour du monde. Il explore non seulement la connaissance issue des traditions spirituelles asiatiques, mais dévoile aussi les derniers modèles d’explications tirés de la physique quantique. Sans promouvoir le « Respirianisme », ce documentaire propose une vision alternative de nos besoins, bousculant la philosophie mécaniste-matérialiste dominante. Serait-il alors possible de vivre autrement ? Lien vers le film.