Article mis en avant

Le Mythe de la caverne, de Platon

Cette narration illustre la situation des hommes par rapport à la vraie lumière, c’est-à-dire par rapport à la vérité

Imaginons des captifs enchaînés dans une demeure souterraine, le visage tourné vers la paroi opposée à l’entrée, et dans l’impossibilité de voir autre chose que cette paroi. Elle est éclairée par les reflets d’un feu qui brûle au dehors, sur une hauteur à mi pente de laquelle passe une route bordée d’un petit mur, et derrière ce mur défilent des gens portant sur leurs épaules des objets hétéroclites, statuettes d’hommes, d’animaux, etc…

Mythe de la caverne - Platon

De ces objets, les captifs ne voient que l’ombre projetée par le feu sur le fond de la caverne. De même, ils n’entendent que les échos des paroles qu’échangent les porteurs. Habitués depuis leur naissance à contempler ces vaines images, à écouter ces sons confus dont ils ignorent l’origine, ils vivent dans un monde de fantômes qu’ils prennent pour des réalités…

Voici le texte complet traduit original du Mythe de la caverne, extrait de la “République” – Livre VII

Maintenant représente toi de la façon que voici l’état de notre nature relativement à l’instruction et à l’ignorance.

Figure toi des hommes dans une demeure souterraine, en forme de caverne, ayant sur toute sa largeur une entrée ouverte à la lumière ; ces hommes sont là depuis leur enfance, les jambes et le cou enchainés, de sorte qu’ils ne peuvent ni bouger ni voir ailleurs que devant eux, la chaine les empéchant de tourner la tête ; la lumière leur vient d’un feu allumé sur une hauteur, au loin derrière eux ; entre le feu et les prisonniers passe une route élevée.

Imagine que le long de cette route est construit un petit mur, pareil aux cloisons que les montreurs de marionettes dressent devant eux et au dessus desquelles ils font voir leurs merveilles.

Figure toi maintenant le long de ce petit mur des hommes portant des objets de toute sorte, qui dépassent le mur, et des statuettes d’hommes et d’animaux, en pierre en bois et en toute espèce de matière ; naturellement parmi ces porteurs, les uns parlent et les autres se taisent.

 Voilà, s’écria Glaucon, un étrange tableau et d’étranges prisonniers.

Ils nous ressemblent ; et d’abord, penses-tu que dans une telle situation ils aient jamais vu autre chose d’eux mêmes et de leurs voisins que les ombres projetées par le feu sur la paroi de la caverne qui leur fait face ?

Et comment, observa Glaucon, s’ils sont forcés de rester la tête immobile durant toute leur vie ?

Et pour les objets qui défilent, n’en est-il pas de même ?

 Sans contredit.

Si donc ils pouvaient s’entretenir ensemble, ne penses-tu pas qu’ils prendraient pour des objets réels les ombres qu’ils verraient ?

 Il y a nécessité.

Et si la paroi du fond de la prison avait un écho, chaque fois que l’un des porteurs parlerait, croiraient-ils entendre autre chose que l’ombre qui passerait devant eux ?

 Non, par Zeus !

Assurément de tels hommes n’attribueront de réalité qu’aux ombres des objets fabriqués. Considère maintenant ce qui leur arrivera naturellement si on les délivre de leurs chaînes et qu’on les guérisse de leur ignorance. Qu’on détache l’un de ces prisonniers, qu’on le force à se dresser immédiatement, à tourner le cou, à marcher, à lever les yeux vers la lumière ; en faisant tous ces mouvements, il souffrira et l’éblouissement l’empêchera de distinguer ces objets dont tout à l’heure il voyait les ombres.

Que crois-tu donc qu’il répondra si quelqu’un lui vient dire qu’il n’a vu jusqu’alors que de vains fantômes, mais qu’à présent, plus près de la réalité et tourné vers des objets plus réels, il voit plus juste ?

Si, enfin, en lui montrant chacune des choses qui passent, on l’oblige à force de questions, à dire ce que c’est ? Ne penses-tu pas qu’il sera embarrassé, et que les ombres qu’il voyait tout à l’heure lui paraitront plus vraies que les objets qu’on lui montre maintenant ?

Et si on le force à regarder la lumière elle même, ses yeux n’en seront-ils pas blessés ? N’en fuira-t-il pas la vue pour retourner aux choses qu’il peut regarder, et ne croira-t-il pas que ces dernières sont réellement plus distinctes que celles qu’on lui montre?

 Assurément !

Et si on l’arrache de sa caverne par force, qu’on lui fasse gravir la montée rude et escarpée, et qu’on ne le lâche pas avant de l’avoir trainé jusqu’à la lumière du soleil, ne souffrira-t-il pas vivement, et ne se plaindra-t-il pas de ces violences ? Et lorsqu’il sera parvenu à la lumière, pourra-t-il, les yeux tout éblouis par son éclat, distinguer une seule des choses que maintenant nous appelons vraies ?

 Il ne le pourra pas, du moins dès l’abord.

Il aura je pense besoin d’habitude pour voir les objets de la région supérieure. D’abord, ce seront les ombres qu’il distinguera le plus facilement, puis les images des hommes et des autres objets qui se reflètent dans les eaux, ensuite les objets eux-mêmes. Après celà, il pourra, affrontant la clarté des astres et de la lune, contempler plus facilement pendant la nuit les corps célestes et le ciel lui même, que pendant le jour le soleil et sa lumière.

A la fin j’imagine, ce sera le soleil – non ses vaines images réfléchies dans les eaux ou en quelque autre endroit – mais le soleil lui-même à sa vraie place, qu’il pourra voir et contempler tel qu’il est.

 Nécessairement !

Après celà, il en viendra à conclure au sujet du soleil, que c’est lui qui fait les saisons et les années, qui gouverne tout dans le monde visible, et qui, d’une certaine manière est la cause de tout ce qu’il voyait avec ses compagnons dans la caverne. Or donc, se souvenant de sa première demeure, de la sagesse que l’on y professe, et de ceux qui furent ses compagnons de captivité, ne crois-tu pas qu’il se réjouira du changement et plaindra ces derniers ?

 Si, certes.

Et s’ils se décernaient entre eux louanges et honneurs, s’ils avaient des récompenses pour celui qui saisissait de l’oeil le plus vif le passage des ombres, qui se rappelait le mieux celles qui avaient coutume de venir les premières ou les dernières, ou de marcher ensemble, et qui par là était le plus habile à deviner leur apparition, penses-tu que notre homme fût jaloux de ces distinctions, et qu’il portât envie à ceux qui, parmi les prisonniers, sont honorés et puissants ?

Ou bien comme ce héros d’Homère, ne préféra-t-il pas mille fois n’être qu’un valet de charrue, au service d’un pauvre laboureur, et souffrir tout au monde plutôt que de revenir à ses anciennes illusions de vivre comme il vivait ?

 Je suis de ton avis, dit Glaucon, il préfèrera tout souffrir plutôt que de vivre de cette façon là.

Imagine encore que cet homme redescende dans la caverne et aille s’asseoir à son ancienne place : n’aura-t-il pas les yeux aveuglés par les ténèbres en venant brusquement du plein soleil ? Et s’il lui faut entrer de nouveau en compétition, pour juger ces ombres, avec les prisonniers qui n’ont point quitté leurs chaines, dans le moment où sa vue est encore confuse et avant que ses yeux ne se soient remis (or l’accoutumance à l’obscurité demandera un temps assez long), n’apprêtera-t-il pas à rire à ses dépens, et ne diront-ils pas qu’étant allé là-haut, il en est revenu avec la vue ruinée, de sorte que ce n’est même pas la peine d’essayer d’y monter ? Et si quelqu’un tente de les délier et de les conduire en haut, et qu’ils le puissent tenir en leurs mains et tuer, ne le tueront-ils pas ?

 Sans aucun doute.

Maintenant, mon cher Glaucon, il faut appliquer point par point cette image à ce que nous avons dit plus haut, comparer le monde que nous découvre la vue au séjour de la prison et la lumière du feu qui l’éclaire, à la puissance du soleil. Quant à la montée dans la région supérieure et à la contemplation de ses objets, si tu la considères comme l’ascension de l’âme vers le lieu intelligible, tu ne te tromperas pas sur ma pensée, puisque aussi bien tu désires la connaitre. Dieu sait si elle est vraie.

Pour moi, telle est mon opinion : dans le monde intelligible, l’idée du bien est perçue la dernière et avec peine, mais on ne la peut percevoir sans conclure qu’elle est la cause de tout ce qu’il y a de droit et de beau en toutes choses ; qu’elle a, dans le monde visible, engendré la lumière et le souverain de la lumière ; que dans le monde intelligible, c’est elle-même qui est souveraine et dispense la vérité et l’intelligence ; et qu’il faut la voir pour se conduire avec sagesse dans la vie privée et dans la vie publique.

Je partage ton opinion, autant que je le puis.

Eh bien ! partage là encore sur ce point, et ne t’étonne pas que ceux qui se sont élevés à ces hauteurs ne veuillent plus s’occuper des affaires humaines, et que leurs âmes aspirent sans cesse à demeurer là-haut.

Mais quoi, penses-tu qu’il soit étonnant qu’un homme qui passe des contemplations divines aux misérables choses humaines ait mauvaise grâce et paraisse tout à fait ridicule, lorsque, ayant encore la vue troublée et n’étant pas suffisamment accoutumé aux ténèbres environnantes, il est obligé d’entrer en dispute, devant les tribunaux ou ailleurs, sur des ombres de justice ou sur les images qui projettent ces ombres, et de combattre les interprétations qu’en donnent ceux qui n’ont jamais vu la justice elle même……

Festival de la conscience pranique – 2018

Quatre jours dédiés à la conscience pranique

Du 10 mai à partir de 16h au 13 mai 2018 à 16h en Belgique.

Pour cette deuxième édition en Belgique, 4 jours dédiés à la conscience pranique, pour vivre en pleine connexion avec la Source, en présence, rencontrer des personnes praniques. S’informer, approfondir le sujet, observer l’évolution, …

Conférences, méditations guidées, concerts vibratoires, danses libres, marches en conscience, etc…. Partages, communion, vivre un temps à part, un moment pour … Être ! Nous vivrons ces jours et ces nuits dans une légèreté vivante faite de joie et de partage, élevant le taux vibratoire dans un écrin de nature !

Ce festival est ouvert à tous : praniques (qui vivent uniquement d’Amour/Lumière) et non-praniques. Bon festival à toi qui choisira de décider que l’Amour est abondance, joie, satisfaction de tous tes besoins, ouverture, …

Les participants pourront plonger dans le mode de vie pranique, c’est à dire en contact avec ce qui nourrit la joie d’être et fait que l’énergie d’Amour prend le relais de la nourriture physique …
Vivre d’amour n’est pas se forcer à ne pas manger, mais être tellement nourri d’amour par ailleurs qu’on ne pense même plus à manger…

Chaque instant sera donc nourri de cela au travers d’activités, d’échanges d’ateliers, de moments d’intériorité et d’autres, de partages avec autrui, de moments de silence et d’autres d’expression, certaines à l’intérieur, d’autres dans la nature, le tout vécu en Conscience, cela qui est la guide durant ces jours… Voilà pour l’essentiel…

Et pour toutes les questions que l’on se pose et auxquelles on “veut” des réponses “pour” s’inscrire : c’est aussi cela qui sera vécu durant ces jours, laisser de côté ce qui nous empêche de VIVRE pleinement ! Trop souvent, nous pensons notre vie au lieu de la vivre vraiment !! Vivre ce qui se présente dans l’instant sans avoir besoin de savoir avant, d’anticiper, de projeter, juste “accueillir ce qui est” dans l’instant…

Cela est est la raison pour laquelle le programme n’est et ne sera pas publié, car c’est une invitation à accueillir, accepter la vie, sans l’avoir imaginée avant…. Accepter le principe que la vie nous comble, au-delà de nos espérances quand nous quittons l’attitude des attentes…

Ce festival n’est pas un stage ni un processus pranique. On apprend les bases de ce qu’est l’état pranique, pour comprendre le chemin à emprunter, vers un équilibre mental, émotionnel, physique, et spirituel. L’idée est de passer un temps à l’eau pour ceux qui veulent, pour se mettre dans les dispositions vers l’état pranique.

Les personnes s’inscrivent pour la durée totale du festival. Il n’y aura pas d’inscription à la journée.

Il n’y aura pas de nourriture disponible sur le site.

Lieu

Vielsalm, province de Luxembourg, Belgique
(vous recevrez l’adresse exacte dès confirmation de votre inscription)

Participation :
104 € pour les adultes
47 € pour les enfants – moins de 12 ans

(Chambres communes)

Co-voiturage :
http://movewiz.fr/

Inscriptions en ligne:
https://www.weezevent.com/festival-de-la-conscience-pranique-2018

Renseignements:
festivalconsciencepranique2018@gmail.com

La nourriture d’Amour – par Dominique VERGA

Vivre d’amour et d’eau fraiche…

« Vivre d’amour et d’eau fraîche »… tout le monde connaît cette expression, et par curiosité, en allant à la pêche de sa signification, j’ai trouvé ceci : « Expression un peu ironique qui fait allusion au fait que si l’on s’alimente juste d’amour et d’eau fraîche, on a alors besoin de peu pour vivre. On a tendance à utiliser cette expression pour qualifier les personnes qui perdent l’appétit au début d’une relation amoureuse. »

« Expression un peu ironique » …. Oui, cela est le premier réflexe lorsqu’on est mis en présence de cette information que cela existe ! Incrédulité, ironie, moquerie, et toutes les autres réactions naturelles par rapport à l’inconnu, à l’impossible, à l’impensable …… déni, colère, violence, jugement, condamnation, …

Et pourtant, des centaines, des milliers d’être humains vivent ainsi de nos jours, d’amour, ou plutôt, dirais-je d’AMOUR ! car entre l’amour et l’AMOUR, il y a justement, précisément ce fossé qui rend la chose, l’impensable possible et d’une facilité, d’une fluidité, d’un naturel inné, en d’autres termes, notre ETAT NATUREL.

Vivre d’AMOUR, c’est l’accueillir

Vivre d’AMOUR c’est l’accueillir, en conscience, en liberté, en présence à chaque instant ! c’est être dans le choix à chaque parole, chaque pensée, chaque décision, chaque choix, chaque attitude, de l’AMOUR, en opposition avec l’autre, le seul autre choix opposé possible : la peur.

Les réactions face à cet état d’être sont dès lors compréhensibles pour un être abreuvé au sein de la peur, depuis sa naissance, durant toute son enfance, son « éducation », sa présence de vie dans ce monde construit exclusivement par et sur la peur !

On perçoit donc que le fossé qui sépare les deux mondes – les deux modes de vie – est abyssal. Que ce n’est pas par un saut de puce que l’on passe d’une rive à l’autre. De l’amour à l’AMOUR, de la peur à l’AMOUR.

Franchir ce gué c’est se débarrasser de ses croyances, de ses jugements, c’est ôter les vêtements que nous avons endossés tout au long de notre vie, qui ne nous appartiennent pas, et qui se sont glissés en douce, sans qu’on y prenne garde, et d’autres que nous avons confectionnés nous-mêmes, d’autres qu’on nous a mis sur le dos de force… Bref, la couche des vêtements empilés est telle qu’on ne sait plus très bien la forme que nous avons en dessous, et si même il y a quelqu’un en dessous …. Nous savons juste que nous nous sentons engoncés dans notre vie, manquant d’air, d’élan, d’envie de vie, que notre vie est lourde, pesante et que les rêves sont plus beaux, plus larges de plus fou que notre réalité de chaque instant ! Dans ces circonstances, se réfugier dans le passé ou le futur est plus confortable que vivre le présent, chaque instant en conscience.

L’appel de la VIE

Alors, l’appel de la VIE serait-il le plus fort, en définitive… ? car toute personne qui entend parler de cela sent en lui son cœur qui palpite, son âme qui frétille ! Lors des conférences que je donne, je sens les cœurs qui se réveillent, qui s’étirent d’une longue et monotone somnolence de dizaines d’années, revenant d’outre-tombe, du territoire de la survie et qui s’émerveillent de pouvoir enfin se remettre à vivre ! de l’électrocardiogramme plat, il se met à frétiller, tel un poisson enfin rendu au fleuve de la vie…

Vivre d’AMOUR est donc possible, le cœur le sait, le cœur lui, sait tout, intuitivement, il sait sa vraie nature, il sait sa soif, sa faim, il sait ses errances et il sait son désir absolu et jamais éteint de vivre !

Vivre d’Amour est relié à la connaissance de notre vraie nature d’être humain, la raison d’être sur terre, d’où il vient, où il va et qui il est !

Comme une porte fermée ?

Tant que cela reste caché, sans réponse, une énigme, un mystère, un point d’interrogation jamais résolu, l’accès à l’AMOUR reste comme une porte fermée.

Fermée ??? de l’intérieur ou de l’extérieur… on pourrait dire « that’s the question »…
Et la question effectivement est essentielle, elle est la question clé de ce mode de vie !
Et prendre conscience que nous sommes responsables de tout, de toutes les ouvertures ou fermetures à l’AMOUR est essentiel, est le point de départ.

Ou comme une une fleur qui s’ouvre…

Comme une fleur qui s’ouvre au soleil, qui reçoit chaque jour un peu plus de soleil , qui l’épanouit, qui la fait de bourgeon devenir rosé éclatante, offrant ses couleurs, ses parfums au monde autour d’elle, de la même manière, s’ouvrir lentement, un peu plus chaque jour à l’AMOUR, c’est dire OUI, tout accueillir autour de soi, personnes, situations, avec le regard du cœur et offrir en réponse au monde tout ce qui émane de nous rempli et imbibé d’AMOUR ! tout ce qui entre et ce qui sort est AMOUR ! car l’étape suivante est réaliser, le vivre en conscience, instant après instant que nous SOMMES AMOUR. Que nous n’avons rien à faire entrer en nous, ni à accueillir, ni à chasser, ni à fuir, ni à repousser, juste nous connecter avec notre parcelle divine intérieure, ressentir et incarner l’AMOUR que nous sommes, de naissance, d’essence.

Lorsque nous vibrons totalement, à chaque instant à cette fréquence d’AMOUR, tous les prétendus autres besoins (manger, boire, dormir, …) s’évanouissent, et ne trouvent plus aucun écho en nous ! l’AMOUR comble tous ce que nous appelions « besoins » auparavant, et nous sommes libérés, libres de toute contrainte, évoluant dans un monde où tout est nourriture, protection, abondance, pleine santé, satisfaction de tous les besoins, de toute nature, perfection de chaque geste, …

Toute croyance, tout jugement, tout clivage s’évanouit, ne reste que l’unité d’AMOUR entre « dedans » et « dehors », et ressentant que les deux sont unifiés et que la peau qui les sépare, comme le film d’une bulle qui sépare l’intérieur et l’extérieur de la bulle, est AMOUR aussi !

L’AMOUR est notre essence

L’AMOUR est notre essence et le bain dans lequel nous baignons : le contenant et le contenu ! c’est le territoire du ET et non du OU. De la multiplication et de l’addition, pas de la division ni de la soustraction. De l’inclusion, pas de l’exclusion…

VIVRE D’AMOUR est vivre en cet état de conscience instant après instant après instant, …dans un infini permanent éclairé par la présence d’AMOUR.

La manière et le nom donné par chacun, chaque civilisation, à cette présence d’AMOUR, est un débat sans fin qui est encore possible avant de vivre dans cet état d’être. Après, en reliance avec cette conscience d’AMOUR, l’appeler le divin, la source, le Père, Dieu, Allah, la Mère, Bouddha, ou toutes les manières que les civilisations ont eu de le nommer, en des points et des cultures diverses est de l’ordre du détail. Que chacun le nomme en son cœur comme la relation intime qui se développe en son cœur lui souffle de le nommer s’il veut lui donner un nom. Car au-delà du nom, c’est la PRESENCE d’AMOUR qui se ressent, qui se vit, qui vibre en soi, qui est l’élément constitutif de cette vie !

Tout étant énergie, l’univers, et nous dans l’univers, vibrer de plus en plus haut, en syntonie avec les fréquences jour après jour de celui-ci est la raison d’être de notre présence ici. Retrouver le chemin d’où nous venons, le manifester est la clé de notre raison d’être humaine.

Alors, ainsi, oui, « Vivre d’amour et d’eau fraiche » est alors juste un jeu d’enfant… joie légère, bonheur de chaque instant, AIMER INFINIMENT…

Dominique VERGA

Comment inviter l’amour et la lumière dans votre vie ?

Une conférence exceptionnelle de Dominique VERGA, le 15/02 à METZ, sur le thème : « Vivre de prana », d’Amour ou de Lumière …

Avec Dominique VERGA, qui se nourrit de lumière depuis 3 ans.

Nous répondrons à cette question lors de notre prochaine conférence/débat.

Vivre dans l’amour et la lumière, et se nourrir de prana, deux horizons peut être intimement liés dans cette conscience du divin.

Voici un bien beau changement de paradigme, un souffle vivifiant vers une guérison du corps et de l’âme, une compréhension des choses essentielles, pour une vie en adéquation notre véritable nature.

Dominique Verga, qui se nourrit exclusivement du prana depuis près de 3 ans, proposera cette réflexion sur la portée surprenante de ce mode de vie. Loin du simple mode existentiel, elle nous présentera les clés permettant d’accéder à cette pleine conscience, à cet état de Vie pleine et palpitante.

Après avoir posé quelques repères et jalons sur ce qui l’a amenée à cet état actuel, elle dressera un large éventail des transformations qu’elle a vécues, et les changements potentiels pour chacun et pour tous, dans ce nouveau et merveilleux champ des possibles.

Une connexion-méditation au coeur sera proposée, permettant le plongeon dans le bain d’Amour, l’ancrage et les soins énergétiques qui en découlent… Un temps de questions sera également prévu.

Il sera possible de se procurer de l’Eau Ultime lors de cette soirée.

LIEU de la CONFERENCE :
Hôtel de Gournay – 9 Rue du Grand Cerf, 57000 Metz, France

Jeudi 15 février. Accueil à 19h30. Conférence de 20h à 22h45.

TARIF UNIQUE :
– 15 € en réservation sur billetterie en ligne
– Gratuit pour les enfants (réserver une place quand même)
PAS DE VENTE SUR PLACE

BILLETTERIE :

Vente de billets en ligne

Possibilité de se garer ici : PARKING Q-PARK COISLIN , 7 rue Coislin, à Metz :

Dominique Verga, qui vit de prana depuis 3 ans, est actuellement entièrement et exclusivement investie par des actes reliés à la manifestation de cet état d’Amour pour toutes les activités qu’elle met en place : conférences, soins énergétiques, ateliers, accompagnements de processus praniques, développement de projets reliés à ce mode de vie pranique.

 

The pranic food

Pranic food

The human organism knows how to live without absorbing of conventional food. It is registered in the cellular memory.

What is the pranic food ?

Le world moves forward ! We know today that it is possible to take the place of conventional food by feeding only on light, the vital energy called prâna. Contrary to the physical food, the pranic food is immaterial. Twenty thousand followers show of this extraordinary lifestyle, as an invigorating, joyful and freedom experience, of peace and Love.

The prâna

It is the essential light spread for the creation of our universe, and that lenlightens the consciousness. It is the breath of life which livens up all the creation. We feed on it in good conscience, by the breath, by all the senses, and we reach it by the meditation, the exercises of breath, and a connection to the light source. Then, when this mode of food is anchored, it is not necessary any more to think of it. The process of the food pranique is a reversible mode, each acts according to its free will. When we eat a fruit, it is not the flesh of the fruit that feeds us because we evacuate it after digestion, but it is the contained energy in the fruit which transmutes in our flesh. And this energy it is Prâna.

 Our real human potential

To feed on prâna is not a miracle, it is the connection with this superior power that we call God. Free itself from solid foods, it is to open the way to the achivement of our real human potential.

” The idea of Prâna as food exists from immemorial time. The universal Spirit and Akashiques archives tell that one time ago when all the beings were fed by the pranic strengths. The pranique food is the capacity to attract and to absorb, from the strength of universal life, all the nutriments, the vitamins and the necessary minerals to maintain a physica,l emotional, mental, and spiritual healthy being. “. (Jasmuheen)

” I lived since 2002 on a new continent which few people know and survey, but which is accessible today if we get ready for it carefully. Few paths are still drawn there. There is mine and I know it, and it is of this one only that I give evidence “. (Henri Monfort)

” Live on love alone, a wager ?! I can from now on, as many more people, testify of the possible. Since January 11th, 2010, I undertook to travel light. The pranique food opened me the doors of a world which I anticipated, and which formulates for me the expression of the freedom today. We are in the beginning of new one paradigm in which the extraordinary impact invites us in all to participate. The prana frees from the major addiction that is the conventional food and open to a new way of looking and of liking the Life in all that it conceal of beauty and possibilities. The food pranique, it is a singular way beyond any dogmatism and proselytism, in the simplicity of an opening to the spiritual Being constantly evolving”. (Domenico)

Vincent