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Un peuple de moutons finit par être gouverné par des loups

“Un peuple de moutons finit par être gouverné par des loups” ( Agatha Christie )

Une réflexion de Richard Pulvar – Paris, le 19 janvier 2015
https://www.facebook.com/richard.pulvar

CETTE MALFAISANCE QUI PAR SON OFFRE TRANSGRESSIVE, A TANT SEDUIT LE PEUPLE FRANCAIS, QU’IL EN A FAIT SA MAITRESSE…

Ne retentissent que des appels à l’exclusion et l’affrontement

Qui donc dans ce pays peut être encore à ce point inconscient pour ne pas comprendre que tout ce qui s’y passe et à quoi nous assistons sans davantage réagir, soit par impuissance, soit par complaisance, c’est-à-dire le fait que depuis les allées du pouvoir jusqu’aux plateaux de télévision, et sur les estrades publiques, ne retentissent que des appels à l’exclusion et à l’affrontement, ne pourra que fatalement très mal se terminer, et pour tout le monde…?

Quel peut être l’avenir d’une nation dans laquelle ce sont des fauteurs de guerre et des semeurs de haine qui, à la faveur de l’inconséquence irresponsable de ses citoyens qui se sont laissés séduire par les promesses d’un règlement expéditif des redoutables questions qui se posent au pays, se sont emparés du pouvoir politique et du pouvoir médiatique…?

Un courant de malfaisance

Un courant de malfaisance s’est emparé de ce pays qui, il faut le dire, s’est volontiers laissé emporter par celui-ci pour pouvoir éprouver une certaine “volupté transgressive”, en soulagement de ses douleurs, et avec le sentiment inavouable que certes, ce qui se trouve ainsi engagé n’est pas très bien, mais qu’on aura quand même plaisir à le faire…

Plusieurs décennies après la deuxième guerre mondiale, on se dit qu’avec un minimum de rigueur et d’honnêteté intellectuelle, les Allemands auraient parfaitement pu se rendre compte à temps que les Hitler, Goebbels et autre Goering, n’empruntaient pas réellement les voies qui les mèneraient au Paradis. Mais ils avaient besoin de croire et d’espérer en des choses grandioses qui les laveraient des humiliations, et ils ont d’autant cru à ces promesses de l’Ordre Nouveau, que la réalisation de celles-ci devait se faire au détriment d’autres hommes qui ne seraient alors que les œufs qu’il est nécessaire de casser pour faire l’omelette, et ils en ont malheureusement accepté le principe. La suite est connue…

Des avantages pour les uns…

Cette idée selon laquelle la rareté de l’avantage est telle que celui-ci ne peut être acquis par les uns, qu’au détriment de ceux qui en seront privés, est vieille comme le monde, et c’est précisément en ce sens qu’il s’agit pour son bénéficiaire, d’un avantage…

Partant de ce sentiment confus qu’il ne peut mécaniquement y avoir d’avantagés qu’au prix de désavantagés, la crédibilité de l’homme politique se trouve renforcée lorsqu’il ne se contente pas seulement de promettre des avantages pour certains, et qu’il énonce également et clairement, les désavantages pour d’autres…

Principe d’exclusion pour faveurs électorales

Dans une société désormais sans âme et sans projet et où le déni de progrès se prétend être la voie du réalisme, voire celle de la vertu, c’est toujours selon ce schéma d’exclusion qui conserve encore et c’est là tout le drame, la faveur des électeurs, que s’est opérée tout au cours de ces dernières années, la conquête des responsabilités politiques…

Il est remarquable à ce sujet, qu’un passage par le ministère de l’intérieur qui donne l’occasion de promettre de faire des “charters” pour les uns, de passer les autres au Karcher, ou de donner la priorité aux “Blancos”, constitue d’évidence, la meilleure voie d’accès vers les deux plus hautes responsabilités…

Des “ennemis” en pâture pour cacher l’imposture

Ainsi, pour que leurs promesses soient crédibles, et surtout, pour qu’ils puissent sans trop de risque ne pas les tenir, il faut aux hommes politiques qu’ils jettent en pâture à leurs ouailles, des désavantagés “spectaculaires” tels que ceux qu’on hissait autrefois publiquement sur des bûchers où sur des gibets, ce qui suffisait alors à l’avantage de l’honnête sujet.

Ceci signifie très clairement qu’afin de s’assurer du peuple autrement imprévisible, et faute de la mise en œuvre pour cela, d’une politique efficace et de progrès, il faut absolument que les hommes du pouvoir lui offrent des “ennemis”, tant sur le plan intérieur qu’extérieur, qu’ils s’engagent alors en son nom à combattre furieusement, tout en accusant bruyamment leurs opposants de “laxisme” concernant ces combats…

Les “ennemis” de l’intérieur faciles à désigner

Et, ces gouvernants ne sont jamais en peine de se procurer des ennemis à offrir, car la situation, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur, leur laisse un choix de “cibles” que cependant ils  appelleront “terroristes” ou “états voyous”, s’il s’agit d’étrangers, plutôt que tout simplement “ennemis”.  Car ceci suppose que ces ennemis nous auraient porté atteinte ou se prépareraient à le faire, alors que ces gouvernants désirent faire entendre à la nation que si elle doit combattre d’autres dirigeants à travers leurs peuples, c’est tout simplement parce que ceux-là  sont déclarés dictateurs, même s’ils ne nous ont strictement rien fait…

Quand aux cibles intérieures, ils les appelleront “originaires de”, pour bien spécifier que même si ceux-là sont nés ici, ils ne sont pas pour autant des produits manqués de cette société qui ne devrait alors s’en prendre qu’à elle-même, mais qu’ils demeurent “allogènes” précisément du fait de leurs “gènes”, et par le fait irréductibles à sa civilisation, en constituant de la sorte des ennemis de l’intérieur…

Les instruments avec lesquels ces gouvernants “traiteront” ces ennemis nécessaires au peuple, seront alors la guerre pour les uns, la haine sociale et raciale, l’abandon et l’exclusion pour les autres, et telle est bien la situation dans laquelle nous nous trouvons actuellement…

C’est ce qui explique que, par delà même les multiples “opérations extérieures” qui se trouvent justifiées par des accords conclus avec certains potentats exotiques, dévoués qu’ils sont envers l’ex-métropole, pour les débarrasser de leurs opposants, opérations qui ne sont que la continuation d’une politique impérialiste qui fait corps avec ce pays depuis des siècles, celui-ci qui n’a pourtant pas vu un seul soldat ennemi fouler son sol depuis plus de soixante dix ans, qu’aucune nation n’a attaqué ni porté atteinte à ses intérêts, ne s’est pas moins trouvé en guerre contre une collection “d’ennemis” qui ne lui avaient alors strictement rien fait.

C’est ainsi que sous la conduite de dirigeants, envoûtés tout comme le bon peuple, par le discours de théoriciens de la “démocratie par bombardements”, et “obligés” envers ceux qui ont financé leur élection et auxquels ils se doivent dès lors, de leur accorder un droit de se “payer sur la bête”, ce pays s’est-il trouvé en guerre contre la Côte d’Ivoire, contre la Libye, contre l’Irak, contre l’Afghanistan, et en sous main contre la Syrie…

Pratiques impérialistes pour clientèle électorale

Ceci, pour que selon la pire tradition impérialiste, par des opérations frauduleuses et crapuleuses, certains puissants trouvent leur avantage par la spoliation des nations dévastées, mais pire encore que cela, pour qu’au comble de l’abjection, les dirigeants puissent offrir à leur clientèle électorale, volontiers raciste et totalement dénuée de la moindre empathie, hors des mots d’ordre qu’elle reçoit de la presse propagandiste et auxquels elle obtempère, comme nous venons de le voir, un ennemi à faire rendre gorge. Ceci, dans un spectacle qui lui fera un instant oublier ses torpeurs…

Se mêler des affaires des autres, faire la guerre pour une “menace” fantôme

Il est manifeste en effet que les braves et honnêtes citoyens de ce pays, si prompts par ailleurs à se mobiliser massivement au nom d’une liberté d’expression qui serait menacée par l’ennemi intérieur, ainsi qu’on le leur laisse comprendre, n’ont jamais éprouvé à l’occasion d’aucune de ces guerres, le besoin de savoir au nom de quoi, face à ce droit fondamental et universellement reconnu des peuples à disposer d’eux mêmes, d’être les seuls à décider de leur destinée, sans aucune intervention de quelque puissance étrangère dans leur affaires intérieures, comme cela se trouve inscrit en lettres d’or dans la charte des Nations Unies, leurs forces armées sont-elles allées semer la terreur et la désolation à des milliers de kilomètres de chez eux, en faisant des victimes par dizaines de milliers…?

… car sont ils vraiment innocents ? …

Il est clair que tel est le cadet de leurs soucis, que ces montagnes de cadavres lointains d’hommes de femmes et d’enfants qui d’ailleurs, avaient déjà la peau brune ou basanée avant que le napalm ne vienne leur donner la teinte finale, preuve qu’ils ne s’agissait donc pas forcément de victimes civiles innocentes, n’ébranleront en rien leur bonne conscience et ne leur arracheront pas la moindre larme. Ceci, étant entendu qu’ils n’étaient pas des défenseurs de la liberté exclusive d’expression de l’homme occidental, comme ceux de Charlie, pour mériter qu’on s’appesantisse sur leur sort.

…et on doit leur apporter notre “démocratie”…

De toutes les façons leurs dirigeants en lesquels ils n’ont absolument aucune confiance quant aux affaires qui les concernent directement, mais dont ils célèbrent dans un unanimisme à la soviétique, la grande pertinence, dès lors qu’il s’agit de s’en aller massacrer au lointain, leur ont donné les raisons de se croire désignés par le ciel comme grands ordonnateurs de ce monde, et leur ont assuré que c’était pour soulager leurs peuples de leurs tyrans, qu’ils s’en sont allés dévaster ces nations. Il est vrai que le cadavre ne souffre plus d’aucune tyrannie…

… et un peu de notre “lumière occidentale”…

En réalité, ces dirigeants ont bien compris qu’en lui offrant des perdants exotiques auxquels le bon peuple ne risquait évidemment pas de s’identifier, en n’imaginant même pas que ces êtres lointains puissent souffrir de ce faire attaquer sans raison par des gens venus d’au-delà des mers et auxquels ils n’avaient strictement rien fait, ils permettaient à leur clientèle de ne pas se sentir faire partie des perdants, identifiés dès lors comme étant des peuples obscurs, chez lesquels la vie ne saurait avoir la noblesse, et donc la valeur qu’elle peut avoir en occident…

En complément de ces heureuses diversions extérieures classiques, et puisque face aux évidences, le sentiment d’être les perdants de l’intérieur persiste chez les honnêtes citoyens, il convient de leur faire admettre que la cause de leur désavantage n’est nullement l’exploitation outrancière dont ils sont les victimes de la part des puissants, mais des abus faits par les ennemis intérieurs, de leur générosité et de leur solidarité, et que s’ils vivent dans l’insécurité, ce n’est pas à cause de l’abandon total des quartiers par ceux de la force publique qui les ont pourtant normalement en charge, mais à cause de la génétique des allogènes qui y résident…

Et pour couronner tout cela, le comble de la manipulation consiste à établir un “lien” entre les ennemis extérieurs qui ne frappent pas la nation en riposte légitime à ses frappes lointaines, dévastatrices, et aveugles, mais par pur instinct du mal selon leur “animalité” de “terroristes”, et les ennemis intérieurs, qui ne se révoltent pas contre les conditions misérables dans lesquelles ils sont maintenus, mais parce qu’ils sont de connivence avec les assaillants, pour porter atteinte aux honnêtes citoyens du pays…

et justifier le massacre…

Ainsi, les pires abominations peuvent-elles être commises sans cesse, au nom d’un peuple convaincu par ceux-là mêmes qui par cette opération, l’ont placé sous leur domination, qu’il est normal qu’il s’en aille massacrer des populations lointaines qui ne lui font pas l’allégeance d’adopter les mêmes mœurs politiques que les siennes, et qu’il n’a aucune responsabilité dans la détresse sociale et morale qui dévaste ses propres quartiers…

C’est cet état d’esprit savamment entretenu par des médias propagandistes aux ordres, ouvrant largement leurs antennes à des directeurs de conscience grimaçants et édictant pour tous, le bien et le mal, qui a favorisé l’accession aux plus hautes responsabilités, des pires bellicistes et racistes, dont leur maintien en ces positions nécessitera qu’ils engagent la nation dans encore davantage de conflits extérieurs, lesquels se succèdent sans cesse depuis quelques temps, et encore plus de discorde et de ségrégation à l’intérieur. Et, il n’y a pas un homme sensé qui ne comprenne qu’il s’agit en cette voie dans laquelle nous nous trouvons engagés, de celle de la descente aux enfers…

Pour ne pas nous y retrouver, il nous faudra bien tôt ou tard, et le plus tôt serait bien sûr le mieux, claquer une bonne fois ces “trompe la mort”, et chasser des allées du pouvoir, ceux qui s’en sont servi pour y accéder…

PS : Facebook ayant considérablement réduit le champ de ceux qui ont accès à mes publications, si ce texte vous agrée, le mot d’ordre est : “Passe à ton voisin”.

Témoignage de Marlène, processus pranique 2014

Marlène a suivi le processus de la nourriture pranique avec Domenico en septembre 2014. Voici son témoignage 10 semaines après ce processus, le 10 décembre.
J’ai gardé intégralement la forme de son texte, même s’il était 
adressé sous forme d’un email de nouvelle à tous les stagiaires de la nourriture pranique…

Bonjour les petits loups d’amour lumineux,

Quelques mots pour vous donner des nouvelles  et vous assurer de mon soutien et de votre présence dans mon cœur.

Merci à tous les partages, ces élans de sincérité, d’humilité, de doutes mais aussi de détermination.

Pour être certaine de ne pas oublier tout ce que notre Cher Domenico m’a enseigné, j’ai mis sa photo en fond d’écran sur mon ordinateur. Je ne peux plus l’oublier, il est présent tout le temps. Il me regarde et me dit : « Alors, Marlène, où en es-tu de l’effort joyeux ? » C’était une belle idée car je me sens accompagnée dans la démarche et cette photo me ramène sans cesse à mon engagement.

Je continue le prâna dans l’amour, sans violence. En tout cas le moins possible.  Je me suis offert un repas qui m’a permis de voir que les symptômes, complètement disparus avec la nourriture prânique, reviennent aussitôt (articulation, courbatures). J’ai vu aussi que cela réveille des mémoires, et qu’après cela  les premières sensations de faim apparaissaient.  Jusque-là je ne l’avais jamais ressenti.unnamed

Comme je ne me prends pas pour mon corps, je peux facilement prendre soin de lui  et suis en train d’en faire un outil au mieux de sa forme pour réaliser les projets qui me tiennent à cœur maintenant.

Je parle à tous du prâna et viens de demander à un restaurateur de me faire un bouillon et un sorbet pour accompagner des amis au restaurant. Ca déroute tout le monde mais c’est rigolo !

Pour partager mon expérience et faire connaitre le prâna, je donne une conférence en début d’année. J’ai commencé l’écriture d’un livre qui parle d’un chemin qui va de l’incessante recherche de la nourriture affective à travers l’alimentation, à la liberté retrouvée en se délectant de nourriture prânique.

Pour moi, c’est bien clair, ce qui me nourrit : l’amour. Si je ne me sens pas nourrie, c’est que je n’ai pas assez donné,  je ne suis pas assez ouverte,  j’ai pensé au petit moi au lieu de prendre soin de l’autre.

L’état de grâce dans lequel le prâna me maintient m’invite avec évidence à choisir de conserver ce type de nourriture. J’attire à moi une éditrice qui me reçoit chez elle pour que je prenne le temps d’écrire, un corps qui fait EN VIE et qui, de ce fait incite les gens à me poser des questions et à s’intéresser au mode prânique, une lucidité qui me permet de faire les papiers administratifs la nuit et d’aller m’aérer et saluer le soleil la journée, une grande disponibilité offerte par la courte durée des nuitées (tous mes cadeaux de Noël sont déjà prêts ! si si !).

Choisir la nourriture prânique représente pour moi  le choix du silence dans lequel la voix de Dieu peut être entendue.

Le corps rajeuni, ma silhouette est celle d‘une jeune fille (stabilisée à 50 kilos) mais au-delà de cela, j’expérimente l’innocence de la jeunesse, cette pureté qui ignore la peur, cet élan spontané et généreux vierge de toute écorchure. Je reçois ce nouvel état comme un cadeau immense, une deuxième chance, celle qui me permet de choisir en conscience de mettre ce corps et les efforts qu’il produit au service d’un autre but : la Vérité, la Vie. Les sens sont toujours en éveil mais recherchent maintenant les témoins de ce qui est vrai.

Sentiment d’avoir rangé les jouets d’enfants qui me maintenaient dans l’oubli du Père et de retourner dans l’unique demeure : Ses bras .

Merci Domenico d’avoir été l’exemple vivant de ce Père bienveillant, attentif, aimant.  Je m’en remets à Lui complètement.

Avant-hier je t’ai eu au téléphone et tu m’as parlé d’actions. Après cet entretien j’ai reçu non pas un mais deux rappels du mouvement COLIBRIS dont la raison d’être est la mobilisation pour la construction d’une société écologique et humaine.  Je suis convaincue que la transformation de la société est totalement subordonnée au changement humain. Alors OUI, je vais faire ma part, comme le Colibri, plutôt deux fois qu’une si j’en crois le message reçu par l’arrivée de ces deux plaquettes…

Allez au boulot, effort joyeux ! L’existence prend tout son sens, sinon, à quoi ça sert….

Offrir au monde la plus belle version de soi-même.

Ma joie doit être complète pour que Son plan soit compris de ceux à qui Il m’envoie. Ils verront leurs fonctions dans mon visage rayonnant et ils entendront Dieu les appeler dans mon rire heureux. Ah, le rire ! Sans mon rire, nul ne rit, parce que tout rire ne peut être que l’écho du mien. Et cela, c’est MON CHOIX !

Offrir au monde la plus belle version du Soi.

P.S : quelques réflexions à paraitre dans le livre qui s’écrit en ce moment. Elles peuvent peut-être vous accompagner avec tendresse….

La TENTATION : elle voudrait me persuader que je suis un corps incapable d’échapper à sa fragilité et lié par ce qu’il lui ordonne de ressentir, né dans ce qui doit mourir.

LE CHOIX : il se situe entre ma faiblesse et la force du Christ en moi.

Ce que je choisis est ce que je pense réel. En n’utilisant pas ma faiblesse pour diriger mes actions, je ne lui donne aucun pouvoir. Et la lumière du Christ peut opérer dans tout ce que je fais.

L’EPREUVE  n’est  qu’une leçon non apprise, c’est-à-dire un mauvais choix entrainant de la douleur.

C’est donc aussi une opportunité, une occasion de faire un nouveau choix.

Accueillir la tentation, ne pas en avoir peur, la voir telle qu’elle est : une autre chance de choisir à nouveau, de choisir Sa force plutôt que ma faiblesse, vue à part de Lui. Partout, tout le temps, avec tout, avec tous.

Je suis telle que Dieu m’a créée, comment pourrais-je être faible et misérable ? Comment pourrais-je souffrir ? Une seule essence créatrice pour tout l’univers : l’Amour. Je ne suis donc qu’amour, le reste est illusion. Ne plus entretenir l’illusion, c’est la laisser fondre .
Chacun de mes choix établit ma propre identité telle que je la verrai, telle que je la croirai.

Ni pêché, ni culpabilité. Ce sont les moyens par lesquels l’esprit est rendu fou et cherche à laisser les illusions prendre la place de la Vérité.

Accueillir la tentation et aller au-delà.

Porter mon regard déterminé vers la lumière qui luit avec une parfaite constance. (De cet objectif découle tous les autres…)

Ainsi la tante Athion ne vient plus te rendre visite à l’improviste et l’épreuve devient les preuves que tu as compris la leçon……

Je nous aime

De toute ma lumière,

Marlène, Prâniquement vôtre.

Marlène GG,
Facilitatrice de Vie.