Archives pour la catégorie Au delà de l’illusion

L’imposture du réchauffement climatique

L’imposture du siècle

Au registre des plus gros mensonges actuels, mon « préféré » est celui du soi-disant « réchauffement climatique ». J’ai moi-même adhéré pendant quelques temps à cette théorie, comme la majorité de la population, et voulu alerter le monde du désastre annoncé.

Mais j’ai alors compris mon égarement, et l’imposture est aujourd’hui avérée de manière évidente. L’homme n’est pas responsable du réchauffement.

Cependant, chacun se fera son opinion s’il le veut, car libre de penser ce qu’il veut, et libre d’aller s’il le veut à l’encontre d’un mythe. Car d’un mythe il s’agit bien, une fable, une légende, c’est à dire une histoire acceptée sans réflexion, et bien ancré dans l’inconscient collectif, par la toute puissance de l’appareil médiatique, à la solde de ceux qui ont leurs intérêts dans cette monstrueuse manipulation de la réalité.

Ne nous laissons pas instrumentaliser

Il est très facile de se complaire dans les facilités, et se laisser bercer par les discours « conformes » qui confirment ce que nous avons déjà entendu. Les mouvements écologistes ont presque tous foncé tête baissée vers le leurre. Mais ne faisons pas le jeu de ceux qui mentent, et faisons l’effort d’aller voir au-delà du dogme, même si cela semble à priori une hérésie.

L’homme peut se complaire dans ces certitudes, c’est son droit, et même faire preuve de mauvaise foi contre n’importe quel argument. Aussi, pas besoin d’argumenter pendant des heures avec celui qui ne veut pas entendre. Ce sera pourtant le même qui, j’en fait le pari, dans dix ans, quand le scandale aura éclaté, la vérité révélée, et que les explications confuses de notre appareil d’état aura réussi à endormir à nouveau notre brave peuple sur de nouvelles affaires, le même donc qui affirmera de toute son arrogance qu’il n’avait de toute façon jamais cru à cette farce… Dans dix ans, nous en rigolerons tous ensemble de cette affaire du « réchauffement », comme rigolent encore ceux (dont moi) qui ont compris que dans les années 70 l’humanité « entrait dans une nouvelle ère glacière »… (voir article « Science et vie » de 1974).

Nous en rigolerons si nous sommes encore là bien sûr, car l’humanité court vers le mur, les personnes usant de discernement l’ont compris, mais pas à cause du CO2, notre ami…

Scientifiques corrompus pour propagande officielle

Je souhaite éclaircir un point que l’on risque de m’objecter dès ce genre de sujet est abordé : je n’ai aucun intérêt à écrire cet article, si ce n’est celui d’informer mes concitoyens, l’objet d’ailleurs de ce site.  Je n’ai aucun intérêt avec les pétroliers, la finance, les multinationales diverses, et autres structures oeuvrant vers des desseins peu glorieux voire nauséeux.

Les vrais scientifiques, honnêtes intellectuellement, libres dans leur recherche donc sans conflit d’intérêts, qui répandent cette théorie « dissidente », luttent contre la propagande officielle et risquent gros (leur carrière au minimum). Leur motivation n’est donc à l’évidence pas leurs propres intérêts. Le « système » fait alors tout pour les discréditer, des manières les plus odieuses, jusqu’à affirmer qu’ils sont corrompus. Tout tend à montrer que ceux qui sont corrompus ne sont pas ceux que l’on croit, mais plutôt ceux qui répandent, en connaissance, la théorie du pouvoir en place …

Alors, que celui qui veut analyser les faits par une saine réflexion, honnêtement, sans parti pris, en toute neutralité, soit le bienvenu. Je lui propose d’y passer quelques temps, à tête reposée, et d’aller au fond de la question, car « sortir de la matrice » exige, après une certaine prise de conscience, un effort d’information et d’analyse . J’en parle en connaissance de cause.

Quelques pistes de réflexion

http://reinformation.tv/scandale-scientifique-ajustement-temperatures-peur-rechauffement-fonte-des-glaces-arctique/

5 mensonges sur le réchauffement climatique :
http://www.wikistrike.com/2014/12/les-5-mensonges-climatiques-de-2014.html

Une belle synthèse sur le fait que la banquise voit sa superficie augmenter : http://www.wikistrike.com/2014/12/il-n-y-a-pas-de-fonte-des-poles-selon-un-expert-sur-les-changements-climatiques.html

Sur le site très documenté : liberterre.fr, de Dominique Guillet, fondateur de Kokopelli :
http://www.liberterre.fr/…/gaia…/generaux/caniculs.html

Pour ceux qui préfèrent une vidéo, voici celle ci, un orateur qui semble parfaitement censé :
CO2 : L’arnaque du réchauffement climatique

La vérité qui dérange Al Gore et le GIEC : le registre historique du CO2 expose la fraude du réchauffement global
http://www.solidariteetprogres.org/…/le-rechauffement…

Réchauffement climatique : c’est l’astrophysique, andouille !
http://www.solidariteetprogres.org/…/rechauffement…

Spécialiste reconnu des avalanches, le Suisse Werner Munter planche nuit et jour depuis trois ans sur le réchauffement climatique. Et, pour lui, l’homme n’y est pour rien !

Et tellement d’autres, je les rajouterai au fil de mes rencontres…

 

L’imposture du réchauffement global : un film à ne pas manquer

L’opposition se réveille. Le film produit par Gore, An Inconvenient Truth (Une vérité qui dérange), vient d’être démoli par un autre film, intitulé The Great Global Warming Hoax, diffusé sur Channel 4 en Angleterre… Regarder le film avec sous-titrage en français :

http://www.dailymotion.com/…/x21zq2_partie-1-arnaque-du…

Dans ce documentaire, des scientifiques de renom pourfendent les affirmations de Gore lorsqu’il accuse les émissions de CO2 d’être responsables du «réchauffement planétaire». Selon The Great Global Warming Hoax, les propositions de Gore aboutiraient à priver le tiers monde de tout, et notamment du droit à l’électricité, avec des conséquences génocidaires.

Passées les cinq premières minutes, ce documentaire démolit l’affirmation si souvent répétée selon laquelle aucun scientifique digne de ce nom ne s’oppose à la thèse du réchauffement global. Suit l’interview d’un nombre impressionnant d’experts en climatologie, océanographie, météorologie, biogéographie et sciences environnementales, travaillant dans des institutions comme l’Institut Paster, la NASA, le Centre de recherches arctiques, MIT et d’autres universités.

Au cours des 70 minutes suivantes, vous assisterez fasciné à un démontage inexorable de toute l’hypothèse sur le CO2. Le dioxyde de carbone, qu’il soit produit par l’homme ou présent dans des sources naturelles beaucoup plus abondantes, en particulier dans les volcans et au sein des océans, ne détermine pas le climat. Vous verrez, au contraire, que c’est la production du soleil, avec ses variations au cours des cycles courts et longs, qui influence le plus le climat sur Terre. Le film comporte aussi l’interview de l’un des chercheurs danois qui viennent d’établir le lien déconcertant entre les rayons cosmiques et le climat.

La fin du film montre clairement que l’environnementalisme tel qu’il est propagé aujourd’hui conduit au génocide. Au cours d’une visite à une clinique africaine, à quelques kilomètres seulement du luxueux immeuble de Nairobi dans lequel s’est tenue la conférence de l’ONU sur le changement climatique, nous voyons les conséquences concrètes du mythe de l’énergie solaire. Dans un bâtiment doté uniquement d’un panneau solaire pour fournir l’électricité, les professionnels de la santé doivent choisir entre s’éclairer ou brancher le minuscule réfrigérateur où sont stockés vaccins et médicaments.

Le documentaire conclut sur ces paroles du Dr Patrick Moore, un co-fondateur de Greenpeace qui répudia totalement le mouvement par la suite : « Le mouvement environnemental est devenu la plus puissante force qui existe pour empêcher l’essor des pays en voie de développement. (…) Je pense qu’il est légitime que je les qualifie d’ »anti-humains ». »




1984, de Georges Orwell

1984, un roman philosophique et d’anticipation, publié en 1949

J’ai aimé lire ce livre, j’y fais référence dans mes conversations tellement il décrit avec pertinence ce que l’on vit aujourd’hui, avec la toute puissance de la machine de propagande que représente la télévision et les journaux, l’inversion des valeurs, l’appauvrissement du langage qui permet toute les dérives, et la réécriture permanente de l’histoire. En résumé, le fil conducteur est :

A une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire.

1984 est un roman philosophique et d’anticipation publié en 1949, dans leqgeorge_orwell_1984uel Orwell dessine un monde totalitaire dans lequel les idéologies ont triomphé de l’individu, et représente la réalisation la plus extrême qu’on puisse imaginer d’un gouvernement moderne, dont Orwell perçoit l’avènement.

Dans cette contre-utopie cinglante permettant de faire réfléchir l’Américain de 1949, Orwell propose une réflexion sur la ruine de l’homme par la confiscation de la pensée et la prolifération de la technocratie, vue par lui comme symbole de la domination politique, notamment au service de la manipulation psychologique.

Big Brother est introduit dans chaque maison et appartement : les sphères publiques et privées sont ainsi fusionnées. Les enfants sont élevés pour espionner et dénoncer leurs parents et la sexualité est réprimée car le désir est vu comme un témoignage de l’individualité.

En sus de la manipulation mentale, le Parti exerce un contrôle physique de la population. Les individus effectuent tous un travail harassant pour maintenir la population dans un état de fatigue extrême, ce qui accroît leur niveau d’obéissance.

La torture est également une pratique généralisée, signe que le corps appartient à l’Etat.

L’histoire, de même, est contrôlée puisque le Parti réécrit les archives.

Résumé de 1984 de George Orwell

L’histoire se passe à Londres en 1984.

Le monde d’alors est divisé en trois superpuissances, l’Océania, l’Eurasia et l’Estasia. Chacune dirigée par un régime totalitaire, et en guerre perpétuelle les une contre les autres.

Le personnage principal, Winston Smith, travaille au Ministère de la Vérité, où il révise l’histoire pour la rendre adéquate à la version du « Parti ». Pour cela, il retouche les livres et journaux déjà parus. Car le Parti ne se trompe jamais. Une fois l’Histoire réécrite, les erreurs ayant été gommées, on a donc la certitude qu’elles n’ont jamais existé.

Trois slogans régissent cet univers :
« La guerre c’est la paix », « La liberté c’est l’esclavage », « L’ignorance c’est la force ».

Smith est un donc personnage lucide sur les manipulations opérées par le Parti, et décrit la société qui l’entoure : la délation généralisée, la négation du sexe et de toute sensualité, la police de la pensée et de la langue, et surtout la surveillance de Big Brother, un système de caméra, réduisent l’individu à néant et l’isolent. Mais la rencontre avec une jeune femme, Julia, le pousse à transgresser les règles du parti.

Le roman se déroule en trois temps : la lente marginalisation de Winston, qui devient progressivement « criminel par la pensée », « rebelle aux politiques du Parti », son aventure amoureuse avec la jeune femme. Winston Smith et Julia tentent de s’aimer, mais cette forme de résistance se heurte à leur énigmatique ami O’Brien, l’un des espions du régime.

Trahis, ils sont arrêtés, torturés et rééduqués avant d’être remis en liberté, totalement brisés. La victoire du Parti sur Smith est totale puisqu’il reniera Julia.

 

 

Le Mythe de la caverne, de Platon

Cette narration illustre la situation des hommes par rapport à la vraie lumière, c’est-à-dire par rapport à la vérité

Imaginons des captifs enchaînés dans une demeure souterraine, le visage tourné vers la paroi opposée à l’entrée, et dans l’impossibilité de voir autre chose que cette paroi. Elle est éclairée par les reflets d’un feu qui brûle au dehors, sur une hauteur à mi pente de laquelle passe une route bordée d’un petit mur, et derrière ce mur défilent des gens portant sur leurs épaules des objets hétéroclites, statuettes d’hommes, d’animaux, etc…

Mythe de la caverne - Platon

De ces objets, les captifs ne voient que l’ombre projetée par le feu sur le fond de la caverne. De même, ils n’entendent que les échos des paroles qu’échangent les porteurs. Habitués depuis leur naissance à contempler ces vaines images, à écouter ces sons confus dont ils ignorent l’origine, ils vivent dans un monde de fantômes qu’ils prennent pour des réalités…

Voici le texte complet traduit original du Mythe de la caverne, extrait de la « République » – Livre VII

Maintenant représente toi de la façon que voici l’état de notre nature relativement à l’instruction et à l’ignorance.

Figure toi des hommes dans une demeure souterraine, en forme de caverne, ayant sur toute sa largeur une entrée ouverte à la lumière ; ces hommes sont là depuis leur enfance, les jambes et le cou enchainés, de sorte qu’ils ne peuvent ni bouger ni voir ailleurs que devant eux, la chaine les empéchant de tourner la tête ; la lumière leur vient d’un feu allumé sur une hauteur, au loin derrière eux ; entre le feu et les prisonniers passe une route élevée.

Imagine que le long de cette route est construit un petit mur, pareil aux cloisons que les montreurs de marionettes dressent devant eux et au dessus desquelles ils font voir leurs merveilles.

Figure toi maintenant le long de ce petit mur des hommes portant des objets de toute sorte, qui dépassent le mur, et des statuettes d’hommes et d’animaux, en pierre en bois et en toute espèce de matière ; naturellement parmi ces porteurs, les uns parlent et les autres se taisent.

 Voilà, s’écria Glaucon, un étrange tableau et d’étranges prisonniers.

Ils nous ressemblent ; et d’abord, penses-tu que dans une telle situation ils aient jamais vu autre chose d’eux mêmes et de leurs voisins que les ombres projetées par le feu sur la paroi de la caverne qui leur fait face ?

Et comment, observa Glaucon, s’ils sont forcés de rester la tête immobile durant toute leur vie ?

Et pour les objets qui défilent, n’en est-il pas de même ?

 Sans contredit.

Si donc ils pouvaient s’entretenir ensemble, ne penses-tu pas qu’ils prendraient pour des objets réels les ombres qu’ils verraient ?

 Il y a nécessité.

Et si la paroi du fond de la prison avait un écho, chaque fois que l’un des porteurs parlerait, croiraient-ils entendre autre chose que l’ombre qui passerait devant eux ?

 Non, par Zeus !

Assurément de tels hommes n’attribueront de réalité qu’aux ombres des objets fabriqués. Considère maintenant ce qui leur arrivera naturellement si on les délivre de leurs chaînes et qu’on les guérisse de leur ignorance. Qu’on détache l’un de ces prisonniers, qu’on le force à se dresser immédiatement, à tourner le cou, à marcher, à lever les yeux vers la lumière ; en faisant tous ces mouvements, il souffrira et l’éblouissement l’empêchera de distinguer ces objets dont tout à l’heure il voyait les ombres.

Que crois-tu donc qu’il répondra si quelqu’un lui vient dire qu’il n’a vu jusqu’alors que de vains fantômes, mais qu’à présent, plus près de la réalité et tourné vers des objets plus réels, il voit plus juste ?

Si, enfin, en lui montrant chacune des choses qui passent, on l’oblige à force de questions, à dire ce que c’est ? Ne penses-tu pas qu’il sera embarrassé, et que les ombres qu’il voyait tout à l’heure lui paraitront plus vraies que les objets qu’on lui montre maintenant ?

Et si on le force à regarder la lumière elle même, ses yeux n’en seront-ils pas blessés ? N’en fuira-t-il pas la vue pour retourner aux choses qu’il peut regarder, et ne croira-t-il pas que ces dernières sont réellement plus distinctes que celles qu’on lui montre?

 Assurément !

Et si on l’arrache de sa caverne par force, qu’on lui fasse gravir la montée rude et escarpée, et qu’on ne le lâche pas avant de l’avoir trainé jusqu’à la lumière du soleil, ne souffrira-t-il pas vivement, et ne se plaindra-t-il pas de ces violences ? Et lorsqu’il sera parvenu à la lumière, pourra-t-il, les yeux tout éblouis par son éclat, distinguer une seule des choses que maintenant nous appelons vraies ?

 Il ne le pourra pas, du moins dès l’abord.

Il aura je pense besoin d’habitude pour voir les objets de la région supérieure. D’abord, ce seront les ombres qu’il distinguera le plus facilement, puis les images des hommes et des autres objets qui se reflètent dans les eaux, ensuite les objets eux-mêmes. Après celà, il pourra, affrontant la clarté des astres et de la lune, contempler plus facilement pendant la nuit les corps célestes et le ciel lui même, que pendant le jour le soleil et sa lumière.

A la fin j’imagine, ce sera le soleil – non ses vaines images réfléchies dans les eaux ou en quelque autre endroit – mais le soleil lui-même à sa vraie place, qu’il pourra voir et contempler tel qu’il est.

 Nécessairement !

Après celà, il en viendra à conclure au sujet du soleil, que c’est lui qui fait les saisons et les années, qui gouverne tout dans le monde visible, et qui, d’une certaine manière est la cause de tout ce qu’il voyait avec ses compagnons dans la caverne. Or donc, se souvenant de sa première demeure, de la sagesse que l’on y professe, et de ceux qui furent ses compagnons de captivité, ne crois-tu pas qu’il se réjouira du changement et plaindra ces derniers ?

 Si, certes.

Et s’ils se décernaient entre eux louanges et honneurs, s’ils avaient des récompenses pour celui qui saisissait de l’oeil le plus vif le passage des ombres, qui se rappelait le mieux celles qui avaient coutume de venir les premières ou les dernières, ou de marcher ensemble, et qui par là était le plus habile à deviner leur apparition, penses-tu que notre homme fût jaloux de ces distinctions, et qu’il portât envie à ceux qui, parmi les prisonniers, sont honorés et puissants ?

Ou bien comme ce héros d’Homère, ne préféra-t-il pas mille fois n’être qu’un valet de charrue, au service d’un pauvre laboureur, et souffrir tout au monde plutôt que de revenir à ses anciennes illusions de vivre comme il vivait ?

 Je suis de ton avis, dit Glaucon, il préfèrera tout souffrir plutôt que de vivre de cette façon là.

Imagine encore que cet homme redescende dans la caverne et aille s’asseoir à son ancienne place : n’aura-t-il pas les yeux aveuglés par les ténèbres en venant brusquement du plein soleil ? Et s’il lui faut entrer de nouveau en compétition, pour juger ces ombres, avec les prisonniers qui n’ont point quitté leurs chaines, dans le moment où sa vue est encore confuse et avant que ses yeux ne se soient remis (or l’accoutumance à l’obscurité demandera un temps assez long), n’apprêtera-t-il pas à rire à ses dépens, et ne diront-ils pas qu’étant allé là-haut, il en est revenu avec la vue ruinée, de sorte que ce n’est même pas la peine d’essayer d’y monter ? Et si quelqu’un tente de les délier et de les conduire en haut, et qu’ils le puissent tenir en leurs mains et tuer, ne le tueront-ils pas ?

 Sans aucun doute.

Maintenant, mon cher Glaucon, il faut appliquer point par point cette image à ce que nous avons dit plus haut, comparer le monde que nous découvre la vue au séjour de la prison et la lumière du feu qui l’éclaire, à la puissance du soleil. Quant à la montée dans la région supérieure et à la contemplation de ses objets, si tu la considères comme l’ascension de l’âme vers le lieu intelligible, tu ne te tromperas pas sur ma pensée, puisque aussi bien tu désires la connaitre. Dieu sait si elle est vraie.

Pour moi, telle est mon opinion : dans le monde intelligible, l’idée du bien est perçue la dernière et avec peine, mais on ne la peut percevoir sans conclure qu’elle est la cause de tout ce qu’il y a de droit et de beau en toutes choses ; qu’elle a, dans le monde visible, engendré la lumière et le souverain de la lumière ; que dans le monde intelligible, c’est elle-même qui est souveraine et dispense la vérité et l’intelligence ; et qu’il faut la voir pour se conduire avec sagesse dans la vie privée et dans la vie publique.

Je partage ton opinion, autant que je le puis.

Eh bien ! partage là encore sur ce point, et ne t’étonne pas que ceux qui se sont élevés à ces hauteurs ne veuillent plus s’occuper des affaires humaines, et que leurs âmes aspirent sans cesse à demeurer là-haut.

Mais quoi, penses-tu qu’il soit étonnant qu’un homme qui passe des contemplations divines aux misérables choses humaines ait mauvaise grâce et paraisse tout à fait ridicule, lorsque, ayant encore la vue troublée et n’étant pas suffisamment accoutumé aux ténèbres environnantes, il est obligé d’entrer en dispute, devant les tribunaux ou ailleurs, sur des ombres de justice ou sur les images qui projettent ces ombres, et de combattre les interprétations qu’en donnent ceux qui n’ont jamais vu la justice elle même……

Le grand théâtre

Nous mentirait-on ?

Depuis longtemps, j’ai compris que ce que l’on nous vend comme « la vérité », « la réalité », n’est souvent que tromperie, manipulation, désinformation, ou divertissement. Et ceci dans l’intérêt de quelques uns, pour faire croire à ce brave peuple que les dirigeants agissent pour son bien-être, sa santé, sa liberté… et aussi pour l’égalité, la fraternité, garanties par une « démocratie modèle », et un système libéral et capitaliste garant bien sûr d’une réussite pour les plus méritants.

Il ne faut aujourd’hui pas chercher loin pour se rendre compte que tout est biaisé, frelaté, mensonge, hypocrisie, les gagnants désignés d’avance, et la démocratie une farce. Le simple bon sens suffit pour débusquer la forfaiture.

Et pour donner juste deux exemples, de ce grand théâtre dans lequel nous sommes plongés, je partagerai juste ces deux éléments assez révélateurs en ce nouveau millénaire. Si j’en parle ici, c’est que j’ai l’impression que peu partagent encore cette vision là…

Au sujet du réchauffement climatique

Je ne crois pas que ce supposé réchauffement soit dû à l’activité humaine. Je l’affirme même si cela déplaira à cette armée d’activistes instrumentalisés, associations et groupements d’écolos de bonne foi dont j’ai longtemps fait parti, et autres lanceurs d’alerte sur le climat trompés par un GIEC mis en place par un système trop heureux d’avoir si facilement fait croire à la fable.

Je l’affirme même si j’ai fait partie de ceux qui pensaient sauver le monde en dénonçant notre horrible culpabilité dans ce réchauffement, nous plaçant au dessus du soleil dans un quelconque rôle sur le climat, activité solaire et nuages n’étant même pas pris en compte dans les « superbes » modèles climatiques de nos « experts »…

Je crois même qu’il n’y a pas de réchauffement climatique, je crois même qu’il y a plutôt une tendance à un refroidissement (comme celui déjà oublié mais annoncé et craint dans les années 1970),  et je crois même que s’il y avait un réchauffement, il serait plutôt bénéfique pour l’humanité.

Je ne crois pas que le CO2 soit responsable d’un quelconque changements climatique, et je crois plutôt que ce gaz est plutôt très utile, indispensable à toute forme de vie… Cet article de Dominique Guillet est particulièrement bien écrit à ces sujet.

Et par ailleurs, je crois aussi que le contrôle du climat par les gouvernements est une réalité, depuis plusieurs années, et que la guerre climatique existe, a même déjà eu lieu, a lieu encore chaque jour, que beaucoup d’évènements « non expliqués » trouvent là leur explication, les populations étant d’ailleurs une fois encore les premières victimes.

Je crois même que cet acharnement à nous culpabiliser au sujet du réchauffement sert d’écran de fumée pour tous ces essais de contrôle du climat, et autres expériences de rayonnements électromagnétiques envoyés dans certaines couches de l’atmosphère (sujet d’autre article prochain)…

Mais sans aller jusqu’à la question du contrôle du climat, la « menace climatique », agitée tel un épouvantail à chaque occasion, suffit à effrayer les populations sur un risque majeur dont l’homme est responsable, et justifie toutes les taxes possibles dont nous irons même à exiger la mise en place. La machine à instrumentaliser fonctionne bien…

Ou sont passées les tours du WTC ?

Je ne crois pas à la thèse officielle concernant la chute des tours du mois de septembre 2001. Je ne crois pas non plus à l’autre thèse, celle de la démolition contrôlée, selon laquelle des explosifs auraient servis pour la démolition. Je crois même qu’il n’y a pas eu d’avion de ligne qui ait percuté et pénétré les deux tours. Je crois une autre version, celle d’une autre technologie utilisée pour cette destruction. Cette technologie n’est pas encore diffusée au grand jour, peu encore en ont connaissance, alors qu’elle repose sur des travaux anciens, ceux de Tesla par exemple, basée sur l’énergie dirigée et les ondes scalaires. Un livre est sorti aux US, écrit par Judy Wood, authentique experte de ces questions, qui a enquêté durant de longues années concernant cette étonnante affaire.

Je pourrais écrire comme longtemps à ce sujet, même je préfère conclure cet article là. A quoi bon en effet noircir un tableau, bien sombre déjà, chacun fera ses recherches, s’il en a envie, s’il a besoin de comprendre, s’il ne veut plus faire partie du spectacle, mais veut voir derrière le décor qui tire les ficelles, qui engrange les bénéfices, qui vit de la misère et de la guerre.

Mais n’oublions que la vie est belle, malgré tout ce qui arrive, et qu’elle mérite d’être vécue, de la meilleure des manières, dans l’amour et la lumière.

Vincent

 

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