La nourriture d’Amour – par Dominique VERGA

Vivre d’amour et d’eau fraiche…

« Vivre d’amour et d’eau fraîche »… tout le monde connaît cette expression, et par curiosité, en allant à la pêche de sa signification, j’ai trouvé ceci : « Expression un peu ironique qui fait allusion au fait que si l’on s’alimente juste d’amour et d’eau fraîche, on a alors besoin de peu pour vivre. On a tendance à utiliser cette expression pour qualifier les personnes qui perdent l’appétit au début d’une relation amoureuse. »

« Expression un peu ironique » …. Oui, cela est le premier réflexe lorsqu’on est mis en présence de cette information que cela existe ! Incrédulité, ironie, moquerie, et toutes les autres réactions naturelles par rapport à l’inconnu, à l’impossible, à l’impensable …… déni, colère, violence, jugement, condamnation, …

Et pourtant, des centaines, des milliers d’être humains vivent ainsi de nos jours, d’amour, ou plutôt, dirais-je d’AMOUR ! car entre l’amour et l’AMOUR, il y a justement, précisément ce fossé qui rend la chose, l’impensable possible et d’une facilité, d’une fluidité, d’un naturel inné, en d’autres termes, notre ETAT NATUREL.

Vivre d’AMOUR, c’est l’accueillir

Vivre d’AMOUR c’est l’accueillir, en conscience, en liberté, en présence à chaque instant ! c’est être dans le choix à chaque parole, chaque pensée, chaque décision, chaque choix, chaque attitude, de l’AMOUR, en opposition avec l’autre, le seul autre choix opposé possible : la peur.

Les réactions face à cet état d’être sont dès lors compréhensibles pour un être abreuvé au sein de la peur, depuis sa naissance, durant toute son enfance, son « éducation », sa présence de vie dans ce monde construit exclusivement par et sur la peur !

On perçoit donc que le fossé qui sépare les deux mondes – les deux modes de vie – est abyssal. Que ce n’est pas par un saut de puce que l’on passe d’une rive à l’autre. De l’amour à l’AMOUR, de la peur à l’AMOUR.

Franchir ce gué c’est se débarrasser de ses croyances, de ses jugements, c’est ôter les vêtements que nous avons endossés tout au long de notre vie, qui ne nous appartiennent pas, et qui se sont glissés en douce, sans qu’on y prenne garde, et d’autres que nous avons confectionnés nous-mêmes, d’autres qu’on nous a mis sur le dos de force… Bref, la couche des vêtements empilés est telle qu’on ne sait plus très bien la forme que nous avons en dessous, et si même il y a quelqu’un en dessous …. Nous savons juste que nous nous sentons engoncés dans notre vie, manquant d’air, d’élan, d’envie de vie, que notre vie est lourde, pesante et que les rêves sont plus beaux, plus larges de plus fou que notre réalité de chaque instant ! Dans ces circonstances, se réfugier dans le passé ou le futur est plus confortable que vivre le présent, chaque instant en conscience.

L’appel de la VIE

Alors, l’appel de la VIE serait-il le plus fort, en définitive… ? car toute personne qui entend parler de cela sent en lui son cœur qui palpite, son âme qui frétille ! Lors des conférences que je donne, je sens les cœurs qui se réveillent, qui s’étirent d’une longue et monotone somnolence de dizaines d’années, revenant d’outre-tombe, du territoire de la survie et qui s’émerveillent de pouvoir enfin se remettre à vivre ! de l’électrocardiogramme plat, il se met à frétiller, tel un poisson enfin rendu au fleuve de la vie…

Vivre d’AMOUR est donc possible, le cœur le sait, le cœur lui, sait tout, intuitivement, il sait sa vraie nature, il sait sa soif, sa faim, il sait ses errances et il sait son désir absolu et jamais éteint de vivre !

Vivre d’Amour est relié à la connaissance de notre vraie nature d’être humain, la raison d’être sur terre, d’où il vient, où il va et qui il est !

Comme une porte fermée ?

Tant que cela reste caché, sans réponse, une énigme, un mystère, un point d’interrogation jamais résolu, l’accès à l’AMOUR reste comme une porte fermée.

Fermée ??? de l’intérieur ou de l’extérieur… on pourrait dire « that’s the question »…
Et la question effectivement est essentielle, elle est la question clé de ce mode de vie !
Et prendre conscience que nous sommes responsables de tout, de toutes les ouvertures ou fermetures à l’AMOUR est essentiel, est le point de départ.

Ou comme une une fleur qui s’ouvre…

Comme une fleur qui s’ouvre au soleil, qui reçoit chaque jour un peu plus de soleil , qui l’épanouit, qui la fait de bourgeon devenir rosé éclatante, offrant ses couleurs, ses parfums au monde autour d’elle, de la même manière, s’ouvrir lentement, un peu plus chaque jour à l’AMOUR, c’est dire OUI, tout accueillir autour de soi, personnes, situations, avec le regard du cœur et offrir en réponse au monde tout ce qui émane de nous rempli et imbibé d’AMOUR ! tout ce qui entre et ce qui sort est AMOUR ! car l’étape suivante est réaliser, le vivre en conscience, instant après instant que nous SOMMES AMOUR. Que nous n’avons rien à faire entrer en nous, ni à accueillir, ni à chasser, ni à fuir, ni à repousser, juste nous connecter avec notre parcelle divine intérieure, ressentir et incarner l’AMOUR que nous sommes, de naissance, d’essence.

Lorsque nous vibrons totalement, à chaque instant à cette fréquence d’AMOUR, tous les prétendus autres besoins (manger, boire, dormir, …) s’évanouissent, et ne trouvent plus aucun écho en nous ! l’AMOUR comble tous ce que nous appelions « besoins » auparavant, et nous sommes libérés, libres de toute contrainte, évoluant dans un monde où tout est nourriture, protection, abondance, pleine santé, satisfaction de tous les besoins, de toute nature, perfection de chaque geste, …

Toute croyance, tout jugement, tout clivage s’évanouit, ne reste que l’unité d’AMOUR entre « dedans » et « dehors », et ressentant que les deux sont unifiés et que la peau qui les sépare, comme le film d’une bulle qui sépare l’intérieur et l’extérieur de la bulle, est AMOUR aussi !

L’AMOUR est notre essence

L’AMOUR est notre essence et le bain dans lequel nous baignons : le contenant et le contenu ! c’est le territoire du ET et non du OU. De la multiplication et de l’addition, pas de la division ni de la soustraction. De l’inclusion, pas de l’exclusion…

VIVRE D’AMOUR est vivre en cet état de conscience instant après instant après instant, …dans un infini permanent éclairé par la présence d’AMOUR.

La manière et le nom donné par chacun, chaque civilisation, à cette présence d’AMOUR, est un débat sans fin qui est encore possible avant de vivre dans cet état d’être. Après, en reliance avec cette conscience d’AMOUR, l’appeler le divin, la source, le Père, Dieu, Allah, la Mère, Bouddha, ou toutes les manières que les civilisations ont eu de le nommer, en des points et des cultures diverses est de l’ordre du détail. Que chacun le nomme en son cœur comme la relation intime qui se développe en son cœur lui souffle de le nommer s’il veut lui donner un nom. Car au-delà du nom, c’est la PRESENCE d’AMOUR qui se ressent, qui se vit, qui vibre en soi, qui est l’élément constitutif de cette vie !

Tout étant énergie, l’univers, et nous dans l’univers, vibrer de plus en plus haut, en syntonie avec les fréquences jour après jour de celui-ci est la raison d’être de notre présence ici. Retrouver le chemin d’où nous venons, le manifester est la clé de notre raison d’être humaine.

Alors, ainsi, oui, « Vivre d’amour et d’eau fraiche » est alors juste un jeu d’enfant… joie légère, bonheur de chaque instant, AIMER INFINIMENT…

Dominique VERGA

“Inédien, un éclairage singulier” – extrait livre de Domenico

Propos liminaires

… Dans une quête incessante à la compréhension du monde, l’humaine condition est vouée au dérisoire de l’existence, à son éphémère et illusoire confort alors qu’elle pourrait trouver profit en l’expression d’un principe de base qui associerait le bon sens et l’humanisme, instaurant de fait l’intelligence du cœur.

La créature humaine en son essence aspire à la perfection de l’Être ! Devenir la meilleure version de soi-même, pour soi et pour les autres, engagerait l’humanité sur ce chemin de Lumière qui prône l’individu en sa reliance au Tout ; sentiment d’équanimité…

Domenico PROVENZANO

Domenico

La démarche pranique, sans être une fin en soi, devient alors possiblement, un passage initiatique élargissant l’horizon humain à l’infini du cœur, posture essentielle s’il en est, d’une réalisation personnelle au sens de l’expression « j’avance dans la vie avec aisance et facilité », esprit même de la formule : “Voyager Léger”…

…A propos des croyances

Dans le brouillard des croyances qui accompagne l’évolution de la créature humaine, et depuis le temps que les conjectures sur la trame philosophico-mystique portent à controverse, bousculée sans cesse par la cohorte scientifique aujourd’hui dotée du panorama quantique, boson de Higgs, théorie des cordes, énergie libre et j’en passe, autant de théories fouillées, argumentées et soutenues par de nouveaux et bouillonnants cerveaux , il me parait judicieux de considérer « La raison d’être humaine », comme le point de départ essentiel qui va donner cohérence à la démarche pranique…

… J’observe, à la lucarne de mon expérience d’Inédien, que si ce point de départ n’est pas réellement pris en compte, accepté et intégré, alors toute la place reste donnée aux élucubrations et aux illusions ancestrales qui font tendances aujourd’hui comme pratiques colorées et multiformes, pourvoyeuses dispensatrices de rêves doucereux et captivants tout autant que dérisoires. Et le fil des croyances, de fait, entretient « Le mythe de la caverne » !

Se pourrait-il qu’il nous vienne cette idée d’avancer dans la vie sans s’encombrer du fatras des croyances, des superstitions qui font concept et autres habitudes qui au demeurant trouvent encore, voire plus que jamais leurs adeptes, tant elles sont accommodantes ? Il n’y a jamais eu comme en ces temps, autant d’anges dans les cieux, autant de guides spirituels, autant d’êtres illuminés ou ascensionnés, autant de littérature sur ces sujets !

Et malgré tout cela, chacun y allant de sa couleur, rien au fond de véritablement nouveau sur la planète ! Tous ces concepts mystiques, florissants et actualisés, semblent avoir formé un gigantesque nuage ésotérique dans lequel on aime se perdre tant c’est confortable !
Depuis le « New Age » des années soixante on y est comme invité à s’endormir.

Fatalement, dans ce nuage épais disparaît la responsabilité de la créature humaine quant à son devenir, quant à son Dessein de Vie ; lâchant prise sur la simplicité des règles du bon essor formant le fil du bon sens, reliant les causes et les effets, l’analyse et l’expérience des pratiques dévolues au bien de tous.

Et quand le bon sens s’en va, il entraîne avec lui la raison, et tout le reste suit…

Tout à notre terre et tant qu’à voyager, usons de légèreté dans un monde existentiel sous influence de la complexité, de la difficulté et du poids des corvées. Tous les carcans sociétaux façonnés au fil du temps depuis des générations, semblent avoir sclérosé l’impulsion première que peut être l’aspiration à la Vie, au simple bonheur d’être dans sa diversité, l’expression même d’un enchantement à exister.

La réalité donnée pour la créature humaine est sans nombre, sans formule, sans croyance et sans superstition. Elle est simple, très simple. Le principe de Vie est lié à Dieu. Le reconnaitre c’est se mettre en état de dépasser ses limites mentales qui ne sont que l’expression du bafouement de Dieu et de Son Amour pour Sa création.

S’il est une intelligence en la personne, elle ne réside que dans sa capacité à appréhender le Divin…

…De l’appétit

Le Respirianisme nous invite à une nécessaire et radicale transformation à tous points de vue. Il n’est alors plus temps de penser comme avant ; les vieux schémas n’ont désormais plus d’ancrage. En leur temps, ils ont eu leur nécessité et même leur utilité sans doute, mais ils ne résoudront pas les problématiques qu’ils ont engendrées.

Sur l’air du temps, c’est un autre monde qui s’offre à nous et nous ne l’appréhenderons valablement qu’en déployant les qualités qu’il requiert pour l’apprécier dans son élaboration.

Le mécanisme humain n’est qu’une mécanique ; en aucun cas il est l’Être que nous sommes invités à épanouir, et tout ce qui est assujetti aux prérogatives du mécanisme dans ses anciens comportements, devient obsolète dans la pensée pranique. On ne parle plus d’appétits ou de besoins sexuels par exemple mais de maîtrise et de comblement du vide qui attise le désir compulsif.

Quant à la soif d’amour, soif d’aimer comme d’être aimé, expression d’une attente pour soi, se tourne en une capacité de pourvoir à l’autre, dans le sens du don de soi pour un partage. L’état pranique comble de tout, tout le temps, donne force et vigueur en tous points et circonstances, décuple nos potentiels et élargit à l’infini l’horizon de nos pensées.

Sans rien soustraire à la part physique, tout se voue à la part de l’âme. En son épanouissement, les sentiments deviennent lumineux et prennent l’ampleur d’une force de Vie. L’Amour prend toute sa place et déploie des horizons grandioses ! Désir et plaisir sont associés à un même élan et se conjuguent en bonheur. Dans cet état, la présence en le cœur supplante toute velléité de caressante appropriation, d’accaparement de l’autre ou du seul assouvissement d’un désir physique.

Extrême douceur que d’aimer l’amour que l’on porte à l’autre, au-delà du schéma des ébats naturellement consentis. Le sentiment d’aimer prend tout son sens, et pose véritablement la part de l’âme.

La nourriture pranique est aussi nourriture de l’esprit, ouvrant à des perspectives sans commune mesure avec l’état « conventionnel ». Sur cette voie du Respirianisme, l’Union Corps, Esprit et Âme se réalise dès lors, dans la concrétisation d’un projet de vie tout en une perspective et non plus en objectifs…

Mentions légales

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Ces données sont recueillies avec pour seule finalité d’informer des évènements à venir autour de la question pranique, c’est à dire se nourrir de l’énergie vitale nommée prana.

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Livre : la nourriture pranique, une alternative santé

 Voici le deuxième livre de Domenico concernant la nourriture pranique

Cet ouvrage propose un éclairage singulier sur le questionnement ordinaire relatif au Respirianisme dans ses modalités d’accès, ses particularités et les objectifs que l’on peut vouloir y poser.

Il s’adresse à tous ceux qui souhaitent pratiquer la voie du Respirianisme, à ceux qui s’y sont déjà engagés mentalement et à ceux qui en ont vécu le processus en vingt et un jours ou différemment et ont repris la nourriture conventionnelle…

Il est un sens à cette démarche qui pose le fondement de la raison d’être humaine.
Dans une quête incessante à la compréhension du monde, I’humaine condition est vouée au dérisoire de l’existence et à son éphémère et illusoire confort alors qu’elle pourrait trouver profit en l’expression d’un principe de base qui associerait le bon sens et l’humanisme, instaurant de fait l’intelligence du coeur.

La créature humaine en son essence aspire à la perfection de l’être !

Devenir la meilleure version de soi-même, pour soi et pour les autres, engagerait l’humanité sur ce chemin de lumière qui prône l’individu en sa reliance au Tout, sentiment d’équanimité…

La démarche prânique, sans être une fin en soi, devient alors, possiblement, un passage initiatique élargissant l’horizon humain à l’infini du coeur, attitude essentielle s’il en est, d’une réalisation personnelle au sens de l’expression « j’avance dans la vie avec aisance et facilité », esprit même de la formule : VOYAGER LEGER.

Un livre riche d’enseignements, qui recelle toutes les composantes relatives au passage en mode prânique.  Il ne donne pas une recette toute faite, il suggère les dispositions physiques, mentales, émotionnelles et spirituelles requises pour dépasser le protocole d’initiation qui mène à l’acquisition du processus de la nourriture prânique.

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Extrait du livre

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