Archives mensuelles : novembre 2014

L’imposture du réchauffement climatique

L’imposture du siècle

Au registre des plus gros mensonges actuels, mon « préféré » est celui du soi-disant « réchauffement climatique ». J’ai moi-même adhéré pendant quelques temps à cette théorie, comme la majorité de la population, et voulu alerter le monde du désastre annoncé.

Mais j’ai alors compris mon égarement, et l’imposture est aujourd’hui avérée de manière évidente. L’homme n’est pas responsable du réchauffement.

Cependant, chacun se fera son opinion s’il le veut, car libre de penser ce qu’il veut, et libre d’aller s’il le veut à l’encontre d’un mythe. Car d’un mythe il s’agit bien, une fable, une légende, c’est à dire une histoire acceptée sans réflexion, et bien ancré dans l’inconscient collectif, par la toute puissance de l’appareil médiatique, à la solde de ceux qui ont leurs intérêts dans cette monstrueuse manipulation de la réalité.

Ne nous laissons pas instrumentaliser

Il est très facile de se complaire dans les facilités, et se laisser bercer par les discours « conformes » qui confirment ce que nous avons déjà entendu. Les mouvements écologistes ont presque tous foncé tête baissée vers le leurre. Mais ne faisons pas le jeu de ceux qui mentent, et faisons l’effort d’aller voir au-delà du dogme, même si cela semble à priori une hérésie.

L’homme peut se complaire dans ces certitudes, c’est son droit, et même faire preuve de mauvaise foi contre n’importe quel argument. Aussi, pas besoin d’argumenter pendant des heures avec celui qui ne veut pas entendre. Ce sera pourtant le même qui, j’en fait le pari, dans dix ans, quand le scandale aura éclaté, la vérité révélée, et que les explications confuses de notre appareil d’état aura réussi à endormir à nouveau notre brave peuple sur de nouvelles affaires, le même donc qui affirmera de toute son arrogance qu’il n’avait de toute façon jamais cru à cette farce… Dans dix ans, nous en rigolerons tous ensemble de cette affaire du « réchauffement », comme rigolent encore ceux (dont moi) qui ont compris que dans les années 70 l’humanité « entrait dans une nouvelle ère glacière »… (voir article « Science et vie » de 1974).

Nous en rigolerons si nous sommes encore là bien sûr, car l’humanité court vers le mur, les personnes usant de discernement l’ont compris, mais pas à cause du CO2, notre ami…

Scientifiques corrompus pour propagande officielle

Je souhaite éclaircir un point que l’on risque de m’objecter dès ce genre de sujet est abordé : je n’ai aucun intérêt à écrire cet article, si ce n’est celui d’informer mes concitoyens, l’objet d’ailleurs de ce site.  Je n’ai aucun intérêt avec les pétroliers, la finance, les multinationales diverses, et autres structures oeuvrant vers des desseins peu glorieux voire nauséeux.

Les vrais scientifiques, honnêtes intellectuellement, libres dans leur recherche donc sans conflit d’intérêts, qui répandent cette théorie « dissidente », luttent contre la propagande officielle et risquent gros (leur carrière au minimum). Leur motivation n’est donc à l’évidence pas leurs propres intérêts. Le « système » fait alors tout pour les discréditer, des manières les plus odieuses, jusqu’à affirmer qu’ils sont corrompus. Tout tend à montrer que ceux qui sont corrompus ne sont pas ceux que l’on croit, mais plutôt ceux qui répandent, en connaissance, la théorie du pouvoir en place …

Alors, que celui qui veut analyser les faits par une saine réflexion, honnêtement, sans parti pris, en toute neutralité, soit le bienvenu. Je lui propose d’y passer quelques temps, à tête reposée, et d’aller au fond de la question, car « sortir de la matrice » exige, après une certaine prise de conscience, un effort d’information et d’analyse . J’en parle en connaissance de cause.

Quelques pistes de réflexion

http://reinformation.tv/scandale-scientifique-ajustement-temperatures-peur-rechauffement-fonte-des-glaces-arctique/

5 mensonges sur le réchauffement climatique :
http://www.wikistrike.com/2014/12/les-5-mensonges-climatiques-de-2014.html

Une belle synthèse sur le fait que la banquise voit sa superficie augmenter : http://www.wikistrike.com/2014/12/il-n-y-a-pas-de-fonte-des-poles-selon-un-expert-sur-les-changements-climatiques.html

Sur le site très documenté : liberterre.fr, de Dominique Guillet, fondateur de Kokopelli :
http://www.liberterre.fr/…/gaia…/generaux/caniculs.html

Pour ceux qui préfèrent une vidéo, voici celle ci, un orateur qui semble parfaitement censé :
CO2 : L’arnaque du réchauffement climatique

La vérité qui dérange Al Gore et le GIEC : le registre historique du CO2 expose la fraude du réchauffement global
http://www.solidariteetprogres.org/…/le-rechauffement…

Réchauffement climatique : c’est l’astrophysique, andouille !
http://www.solidariteetprogres.org/…/rechauffement…

Spécialiste reconnu des avalanches, le Suisse Werner Munter planche nuit et jour depuis trois ans sur le réchauffement climatique. Et, pour lui, l’homme n’y est pour rien !

Et tellement d’autres, je les rajouterai au fil de mes rencontres…

 

L’imposture du réchauffement global : un film à ne pas manquer

L’opposition se réveille. Le film produit par Gore, An Inconvenient Truth (Une vérité qui dérange), vient d’être démoli par un autre film, intitulé The Great Global Warming Hoax, diffusé sur Channel 4 en Angleterre… Regarder le film avec sous-titrage en français :

http://www.dailymotion.com/…/x21zq2_partie-1-arnaque-du…

Dans ce documentaire, des scientifiques de renom pourfendent les affirmations de Gore lorsqu’il accuse les émissions de CO2 d’être responsables du «réchauffement planétaire». Selon The Great Global Warming Hoax, les propositions de Gore aboutiraient à priver le tiers monde de tout, et notamment du droit à l’électricité, avec des conséquences génocidaires.

Passées les cinq premières minutes, ce documentaire démolit l’affirmation si souvent répétée selon laquelle aucun scientifique digne de ce nom ne s’oppose à la thèse du réchauffement global. Suit l’interview d’un nombre impressionnant d’experts en climatologie, océanographie, météorologie, biogéographie et sciences environnementales, travaillant dans des institutions comme l’Institut Paster, la NASA, le Centre de recherches arctiques, MIT et d’autres universités.

Au cours des 70 minutes suivantes, vous assisterez fasciné à un démontage inexorable de toute l’hypothèse sur le CO2. Le dioxyde de carbone, qu’il soit produit par l’homme ou présent dans des sources naturelles beaucoup plus abondantes, en particulier dans les volcans et au sein des océans, ne détermine pas le climat. Vous verrez, au contraire, que c’est la production du soleil, avec ses variations au cours des cycles courts et longs, qui influence le plus le climat sur Terre. Le film comporte aussi l’interview de l’un des chercheurs danois qui viennent d’établir le lien déconcertant entre les rayons cosmiques et le climat.

La fin du film montre clairement que l’environnementalisme tel qu’il est propagé aujourd’hui conduit au génocide. Au cours d’une visite à une clinique africaine, à quelques kilomètres seulement du luxueux immeuble de Nairobi dans lequel s’est tenue la conférence de l’ONU sur le changement climatique, nous voyons les conséquences concrètes du mythe de l’énergie solaire. Dans un bâtiment doté uniquement d’un panneau solaire pour fournir l’électricité, les professionnels de la santé doivent choisir entre s’éclairer ou brancher le minuscule réfrigérateur où sont stockés vaccins et médicaments.

Le documentaire conclut sur ces paroles du Dr Patrick Moore, un co-fondateur de Greenpeace qui répudia totalement le mouvement par la suite : « Le mouvement environnemental est devenu la plus puissante force qui existe pour empêcher l’essor des pays en voie de développement. (…) Je pense qu’il est légitime que je les qualifie d’ »anti-humains ». »




La situation étant désespérée, tout est maintenant possible

La situation étant désespérée, tout est maintenant possible – John Cage

Face à l’urgence de la situation, de nombreuses initiatives voient le jour, chaque jour, et toutes les idées méritent d’être consultées, évaluées, discutées, et être mises en oeuvre selon les sensibilités de chacun, afin de sauver ce qui peut l’être encore, protéger la vie, l’écosystème qui nous accueille au sein de cette belle planète. La vie se perpétuera, mais l’espèce humaine pourrait bien s’arrêter là si une lame de fond ne venait pas renverser la folie et l’inconscience de l’homme.

J’ai listé ci-dessous quelques initiatives, et je souhaite également proposer un plan d’action qui contribue à changer le monde, qui pourrait se décliner en plusieurs axes :

- Vivre autrement, se réunir pour vivre ensemble, autour d’un projet en lien avec la nature, les énergies propres, le bien être de chacun, de l’humain à l’animal, et autres règnes vivants, dans le partage, le respect de la vie, la bienveillance, l’amour,
– Créer une école d’éveil des consciences, des rencontres, des stages, pour éveiller les consciences sur les réalités de ce monde, les périls, les manipulations, les mensonges, …
– Préparer chacun de devenir autonome par des stages, des rencontres, promouvoir les pratiques qui respectent la vie, prendre en main sa vie, sa santé, savoir se nourrir, recycler, composter, pratiquer la permaculture, produire son énergie, …
– Se préparer à plusieurs éventualités en ces temps très particuliers, où tout peut arriver, où tout est possible..

A suivre…

 

La souffrance naît de la transgression des lois de la création

Extrait du livre « Paroles du guérisseur », chapitre « De la souffrance », de Georges ROUX – 1951
Adapté, résumé, restructuré par Vincent, et écrit avec ses mots…

La souffrance naît de la transgression des lois de la création

Elle ne peut naître que lorsque, par notre seule volonté, et librement, nous en créons les conditions en choisissant d’aller à l’encontre des lois de la création, loin du bien, loin de Dieu.

Le moindre de nos gestes entraine ses conséquences. Généré par une intention d’Amour, donc selon les lois naturelles, notre geste ne peut susciter que le bien, malgré les apparences parfois. Généré contre la loi d’Amour, même par ignorance, il sera générateur de souffrance, immanquablement, tôt ou tard…

Considère les forces effrayantes libérées par la fission ou la fusion atomique. Et qu’est ce que l’atome au regard d’un seul de tes gestes voulu par ta conscience ? On nous apprit que l’homme fut créé à l’image de Dieu créateur, et que dans le cadre terrestre il est à son tour créateur. Et si Dieu ne peut vouloir le mal, quel est l’infâme « créateur » de toute la laideur autour de nous, sinon l’homme lui-même. Le monde démoniaque est sorti tout armé du cerveau de l’homme qui, par sa liberté inaliénable, a choisi de s’écarter de Dieu.

L’amour ne peut faire souffrir

Depuis le temps que l’homme parle d’Amour, le mot en est usé, vidé de sa substance, et peut même choquer notre raison d’égoïste. Alors que l’Amour est en fait la clef de l’univers, Il crée la vie, l’entretient, la propage, dans la joie et le bonheur…

Il nous faudra comprendre que ce que l’on nous a raconté sur la Géhenne, la souffrance, la douleur, sur un Dieu dispensateur de misère, d’angoisse et d’horreur EST FAUX ! Car Dieu est toute Lumière, Charité, Amour. Il déteste la souffrance. Sa Création est un hymne de joie.

Alors, que notre âme éveillée, attentive, s’efforce à la limpidité de celle d’un enfant. En effet, les vérités les plus hautes sont toutes accessibles à l’intelligence d’un enfant (non égaré), car elles l’habitent.

Enfanter dans la douleur ? L’école de la douleur…

Et qu’en est-il « d’enfanter dans la douleur » ?
Jamais Dieu n’a proféré ce blasphème contre lui-même. Ce n’est qu’une des nombreuses affirmations erronées de la science faussée car basée sur les seules constatations, sans le recours aux vérités, sans remonter à la Cause réelle. Dans certaines contrées non pourries de fausses richesses, des enfants naissent encore selon la loi de Dieu, dans l’effort violent mais joyeux de leur mère.

Et qu’en est-il de « la douleur est ton maître, elle forge l’homme, est génératrice de vertus, nous fait avancer dans la vie, … » ? C’est faux ! Un malheureux nous a raconté cela en son temps, et nous avons choisi de le croire. Certes quelques esprits ont pu s’élever, partant de leur souffrance, pour fleurir au-delà en holocauste humain. Mais combien sont-ils, sinon la poignée parmi la multitude, l’exception qui, par sa portée dérisoire, vient confirmer la règle ? Et comment, de ces peuples malheureux qui souffrent depuis des millénaires, ne serait-il pas sorti légion de saints et de génies ?

Ebranler les traditions

Peut être doutes-tu, et te demandes-tu : « Pour qui se prend il, celui-là, qui ose affirmer de la sorte contre toute raison et mille traditions ? « … Ami, celui là est un homme qui sait, qui a trouvé la royale route du savoir en ébranlant, justement, les traditions, sans respect inutile, et sans crainte les écartant pour dégager l’Esprit écrasé sous la lettre. C’est la récompense inouïe d’une dévorante soif d’absolu.

Qu’importe à Dieu que quelques uns viennent à Lui par la voie de la souffrance, s’il sont des milliards qui, par cette fausse voie, se perdent. Morale ou physique, la douleur rétrécit, racornit, dessèche et tue avant le terme.

Alors offrons à Dieu et à la Vie non plus nos déchéances mais nos joies !

 

 

1984, de Georges Orwell

1984, un roman philosophique et d’anticipation, publié en 1949

J’ai aimé lire ce livre, j’y fais référence dans mes conversations tellement il décrit avec pertinence ce que l’on vit aujourd’hui, avec la toute puissance de la machine de propagande que représente la télévision et les journaux, l’inversion des valeurs, l’appauvrissement du langage qui permet toute les dérives, et la réécriture permanente de l’histoire. En résumé, le fil conducteur est :

A une époque de supercherie universelle, dire la vérité est un acte révolutionnaire.

1984 est un roman philosophique et d’anticipation publié en 1949, dans leqgeorge_orwell_1984uel Orwell dessine un monde totalitaire dans lequel les idéologies ont triomphé de l’individu, et représente la réalisation la plus extrême qu’on puisse imaginer d’un gouvernement moderne, dont Orwell perçoit l’avènement.

Dans cette contre-utopie cinglante permettant de faire réfléchir l’Américain de 1949, Orwell propose une réflexion sur la ruine de l’homme par la confiscation de la pensée et la prolifération de la technocratie, vue par lui comme symbole de la domination politique, notamment au service de la manipulation psychologique.

Big Brother est introduit dans chaque maison et appartement : les sphères publiques et privées sont ainsi fusionnées. Les enfants sont élevés pour espionner et dénoncer leurs parents et la sexualité est réprimée car le désir est vu comme un témoignage de l’individualité.

En sus de la manipulation mentale, le Parti exerce un contrôle physique de la population. Les individus effectuent tous un travail harassant pour maintenir la population dans un état de fatigue extrême, ce qui accroît leur niveau d’obéissance.

La torture est également une pratique généralisée, signe que le corps appartient à l’Etat.

L’histoire, de même, est contrôlée puisque le Parti réécrit les archives.

Résumé de 1984 de George Orwell

L’histoire se passe à Londres en 1984.

Le monde d’alors est divisé en trois superpuissances, l’Océania, l’Eurasia et l’Estasia. Chacune dirigée par un régime totalitaire, et en guerre perpétuelle les une contre les autres.

Le personnage principal, Winston Smith, travaille au Ministère de la Vérité, où il révise l’histoire pour la rendre adéquate à la version du « Parti ». Pour cela, il retouche les livres et journaux déjà parus. Car le Parti ne se trompe jamais. Une fois l’Histoire réécrite, les erreurs ayant été gommées, on a donc la certitude qu’elles n’ont jamais existé.

Trois slogans régissent cet univers :
« La guerre c’est la paix », « La liberté c’est l’esclavage », « L’ignorance c’est la force ».

Smith est un donc personnage lucide sur les manipulations opérées par le Parti, et décrit la société qui l’entoure : la délation généralisée, la négation du sexe et de toute sensualité, la police de la pensée et de la langue, et surtout la surveillance de Big Brother, un système de caméra, réduisent l’individu à néant et l’isolent. Mais la rencontre avec une jeune femme, Julia, le pousse à transgresser les règles du parti.

Le roman se déroule en trois temps : la lente marginalisation de Winston, qui devient progressivement « criminel par la pensée », « rebelle aux politiques du Parti », son aventure amoureuse avec la jeune femme. Winston Smith et Julia tentent de s’aimer, mais cette forme de résistance se heurte à leur énigmatique ami O’Brien, l’un des espions du régime.

Trahis, ils sont arrêtés, torturés et rééduqués avant d’être remis en liberté, totalement brisés. La victoire du Parti sur Smith est totale puisqu’il reniera Julia.