La souffrance naît de la transgression des lois de la création

Extrait du livre « Paroles du guérisseur », chapitre « De la souffrance », de Georges ROUX – 1951
Adapté, résumé, restructuré par Vincent, et écrit avec ses mots…

La souffrance naît de la transgression des lois de la création

Elle ne peut naître que lorsque, par notre seule volonté, et librement, nous en créons les conditions en choisissant d’aller à l’encontre des lois de la création, loin du bien, loin de Dieu.

Le moindre de nos gestes entraine ses conséquences. Généré par une intention d’Amour, donc selon les lois naturelles, notre geste ne peut susciter que le bien, malgré les apparences parfois. Généré contre la loi d’Amour, même par ignorance, il sera générateur de souffrance, immanquablement, tôt ou tard…

Considère les forces effrayantes libérées par la fission ou la fusion atomique. Et qu’est ce que l’atome au regard d’un seul de tes gestes voulu par ta conscience ? On nous apprit que l’homme fut créé à l’image de Dieu créateur, et que dans le cadre terrestre il est à son tour créateur. Et si Dieu ne peut vouloir le mal, quel est l’infâme « créateur » de toute la laideur autour de nous, sinon l’homme lui-même. Le monde démoniaque est sorti tout armé du cerveau de l’homme qui, par sa liberté inaliénable, a choisi de s’écarter de Dieu.

L’amour ne peut faire souffrir

Depuis le temps que l’homme parle d’Amour, le mot en est usé, vidé de sa substance, et peut même choquer notre raison d’égoïste. Alors que l’Amour est en fait la clef de l’univers, Il crée la vie, l’entretient, la propage, dans la joie et le bonheur…

Il nous faudra comprendre que ce que l’on nous a raconté sur la Géhenne, la souffrance, la douleur, sur un Dieu dispensateur de misère, d’angoisse et d’horreur EST FAUX ! Car Dieu est toute Lumière, Charité, Amour. Il déteste la souffrance. Sa Création est un hymne de joie.

Alors, que notre âme éveillée, attentive, s’efforce à la limpidité de celle d’un enfant. En effet, les vérités les plus hautes sont toutes accessibles à l’intelligence d’un enfant (non égaré), car elles l’habitent.

Enfanter dans la douleur ? L’école de la douleur…

Et qu’en est-il « d’enfanter dans la douleur » ?
Jamais Dieu n’a proféré ce blasphème contre lui-même. Ce n’est qu’une des nombreuses affirmations erronées de la science faussée car basée sur les seules constatations, sans le recours aux vérités, sans remonter à la Cause réelle. Dans certaines contrées non pourries de fausses richesses, des enfants naissent encore selon la loi de Dieu, dans l’effort violent mais joyeux de leur mère.

Et qu’en est-il de « la douleur est ton maître, elle forge l’homme, est génératrice de vertus, nous fait avancer dans la vie, … » ? C’est faux ! Un malheureux nous a raconté cela en son temps, et nous avons choisi de le croire. Certes quelques esprits ont pu s’élever, partant de leur souffrance, pour fleurir au-delà en holocauste humain. Mais combien sont-ils, sinon la poignée parmi la multitude, l’exception qui, par sa portée dérisoire, vient confirmer la règle ? Et comment, de ces peuples malheureux qui souffrent depuis des millénaires, ne serait-il pas sorti légion de saints et de génies ?

Ebranler les traditions

Peut être doutes-tu, et te demandes-tu : « Pour qui se prend il, celui-là, qui ose affirmer de la sorte contre toute raison et mille traditions ? « … Ami, celui là est un homme qui sait, qui a trouvé la royale route du savoir en ébranlant, justement, les traditions, sans respect inutile, et sans crainte les écartant pour dégager l’Esprit écrasé sous la lettre. C’est la récompense inouïe d’une dévorante soif d’absolu.

Qu’importe à Dieu que quelques uns viennent à Lui par la voie de la souffrance, s’il sont des milliards qui, par cette fausse voie, se perdent. Morale ou physique, la douleur rétrécit, racornit, dessèche et tue avant le terme.

Alors offrons à Dieu et à la Vie non plus nos déchéances mais nos joies !

 

 

Laisser un commentaire